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L'Usine de l'Energie

L'Etat va entrer au capital d'Alstom et choisit l'alliance avec General Electric

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Publié le , mis à jour le 20/06/2014 À 18H18

Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a indiqué que l'Etat allait reprendre deux tiers de la participation de Bouygues dans Alstom pour entrer au capital du groupe industriel à hauteur de 20%. Cette opération se fera dans le cadre d'une alliance avec le conglomérat américain General Electric, qui a donc été préféré aux concurrents Siemens et Mitsubishi Heavy Industries.

L'Etat va entrer au capital d'Alstom et choisit l'alliance avec General Electric © Alstom

Sommaire du dossier

L'Etat français va entrer au capital d'Alstom à hauteur de 20% dans le cadre d'une alliance avec le conglomérat américain General Electric, a annoncé ce vendredi 20 juin Arnaud Montebourg. L'opération se fera en rachetant deux tiers de la participation de Bouygues dans le groupe industriel français. L'Etat deviendra alors le premier actionnaire d'Alstom.

Le ministre de l'Economie a indiqué avoir envoyé une lettre d'intention au patron de GE, Jeff Immelt, lui précisant les conditions de cette alliance et dans laquelle il est notamment stipulé qu'une "coentreprise spécifique verra le jour dans la vapeur et le nucléaire", permettant à l'Etat de pouvoir faire joueur son droit de veto. "50% des administrateurs seront approuvés par l'Etat, dont le directeur général. La propriété intellectuelle de nos brevets nucléaires sera assurée par une société française qui en disposera", a précisé le ministre de l'Economie.

L'offre de General Electric a donc été préférée à celle de ses concurrents Siemens et Mitsubishi Heavy Industries (MHI). L'américain s'est notamment engagé à recruter 1000 personnes sur trois ans en France. Il y aura des "pénalités" si les engagements de GE sur l'emploi ne sont pas tenus, a prévenu Arnaud Montebourg. Concernant l'offre de Siemens, le ministre a indiqué qu'elle "s'est heurtée aux règles de la concurrence" édictées par Bruxelles.

 

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