L’Etat ne se désengage pas du projet Skylander

Le programme était l’objet, mercredi 18 mars, d’une réunion au ministère des Transports. Le gouvernement a démenti vouloir se retirer son financement.

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L’Etat ne se désengage pas du projet Skylander

En fin de semaine dernière, Geci International, le promoteur de l’avion, annonce que le gouvernement est revenu sur son engagement. Il avait été convenu, début février, que l’Etat, la région Lorraine, et des investisseurs privés financeraient le programme pour des dépenses inférieures à 120 millions d’euros. Quelques semaines plus tard, un audit souligne un besoin de l’ordre de 200 millions jusqu’aux premières livraisons.

C’est suite à cette étude que l’Etat se serait désengagé. Une information fermement démentie par le ministère des Transports. . "L'Etat soutient et examine, à côté d'autres investisseurs privés, la possibilité de soutenir davantage le développement de ce projet."

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Et pour prouver sa détermination, le ministère a ajouté : "C'est un projet qui est intéressant au point de vue industriel, c'est cohérent avec la filière industrielle en France, donc c'est un projet que l'Etat soutient."

En début de semaine, le président du Conseil régional de Lorraine, Jean-Paul Masseret, avait lui aussi apporté son soutien au projet aéronautique, dont il espère d’importantes créations d’emplois.

Un nouveau protocole d’accord

Les lignes de l’accord ont toutefois été redessinées hier, au ministère. "L'Etat et la Région ont confirmé leur participation financière et l'industriel s'est engagé à apporter des financements complémentaires privés. Un nouveau protocole d'accord doit être signé dans les prochains jours par les différents partenaires publiques et privés", a indiqué Jean-Paul Masseret, dans un communiqué.

Quant à l’Etat, il ne va "pas investir tout seul", mais "aux mêmes conditions qu'un investisseur privé" et "dans certaines limites", à savoir jusqu'à 60 millions d'euros et 50% du projet, a précisé le ministère des Transports.

C’est via le Fonds stratégique d’investissement (FSI) que le gouvernement va prendre une participation dans ce projet. Le bras armé de l’Etat en matière d’acquisition regarde donc l’investissement de près. Son directeur général insistait, au micro de BFM Business, sur la nécessaire solidité du montage financier. "Nous sommes prêts à regarder tous les projets qui peuvent se développer et leur financement, mais il est certain que dans ce domaine de l'aéronautique, la qualité d'un projet dépendra également de la capacité d'adossement de ce projet à un grand opérateur du secteur".

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