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L'Usine Auto

L'Etat envisagerait de sortir du capital de PSA

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Publié le , mis à jour le 25/05/2016 À 11H59

L'Etat pourrait revendre les 14% du capital de PSA qu'il possède depuis 2014, selon Les Echos. 

L'Etat envisagerait de sortir du capital de PSA © Wikimedias Commons

L'Etat réfléchit à céder sa participation dans PSA pour profiter de l'amélioration des performances du constructeur automobile et de sa valorisation en Bourse, selon Les Echos.

Arrivé au capital de PSA en 2014, en même temps que le chinois Dongfeng, l'Etat pourrait céder tout ou partie de ses 14% dans le groupe, d'autant plus que la famille Peugeot a laissé la porte ouverte à une remontée dans le capital, explique le quotidien économique mardi sur son site internet, citant une source proche de l'exécutif.

A la clé pour l'Etat, une jolie plus-value. La valeur des parts rachetées en 2014 pour 800 millions d'euros est désormais estimée à 1,5 milliard d'euros. L'action PSA a baissé de 16,85% depuis le début de l'année, mais elle avait bondi de 58,6% en 2015.

L'Agence des participations de l'Etat (APE) et le cabinet du ministre de l'Economie Emmanuel Macron n'étaient pas immédiatement disponibles.

Interrogé ce mercredi 25 mai à propos de cette possible évolution du capital, le PDG du groupe Carlos Tavares a fait valoir que la "stabilité de l'actionnariat et de la direction du groupe avec le président du conseil de surveillance Louis Gallois était propice à la mise en oeuvre du plan Push to Pass".

Dans l'édition de mardi des Echos, Emmanuel Macron a déclaré que les pouvoirs publics n'avaient pas vocation à "rester indéfiniment" au capital, tout en souhaitant maintenir "l'équilibre entre les actionnaires".

Fin avril, PSA s'était montré confiant pour ses résultats semestriels et les prochaines années, visant une croissance de 10% du chiffre d'affaires entre 2015 et 2018, puis de 15% sur les trois années suivantes.

Avec Reuters

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