L'Etat aurait pu augmenter sa part dans EADS selon DSK

Partager

L'Etat a raté le coche. C'est en substance le message délivré par Dominique Strauss-Kahn, qui a déclaré que la sortie partielle du capital de Lagardère et Daimler constituait une occasion pour l'Etat français d'augmenter sa part dans EADS.

« Les gens ont d'autres intérêts, d'autres préoccupations. Donc, ce n'est pas illégitime qu'ils viennent nous dire ça. En revanche, il y avait peut-être une occasion, peut-être pas (...), de se dire : est-ce qu'on ne peut pas essayer de reconfigurer de façon différente et prendre une part publique plus importante », a-t-il souligné devant Commission des finances de l'Assemblée nationale.

Il a été entendu, par l'enquête parlementaire sur les soupçons de délits d'initiés chez EADS, sur la constitution du géant de l'aéronautique et de la défense, projet auquel il a contribué en 1999, en tant que ministre de l'Economie et des Finances.

Philippe Roger

Partager

NEWSLETTER Aéro et Défense
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Recevez directement leurs décryptages et analyses dans votre boîte mail:

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

L'inscription aux newsletters vaut acceptation des Conditions Générales d'Utilisation. Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS