L’électricité française passera l’hiver

Les risques de rupture d’alimentation électrique seront modérés en France cet hiver, car le parc de production affiche un bon niveau de disponibilité.

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L’électricité française passera l’hiver

L’hiver 2012/2013 ne devrait pas mettre l’approvisionnement électrique français sous grande tension, indique la filiale d’EDF, Réseau de Transport Electrique (RTE), dans son bilan prévisionnel, présenté jeudi 8 novembre. "Le risque de rupture d’approvisionnement est modéré", indique-t-il, comprendre faible dans le langage de RTE. Cette confiance est liée à une faible progression de la consommation d’électricité et à une meilleure disponibilité des moyens de production du parc électrique français.

Par rapport à l’hiver 2011/2012, la France disposera de 4 500 MW à 10 000 MW supplémentaires. Ils proviennent en particulier du parc nucléaire (+700 MW), de l’hydraulique grâce aux fortes précipitations (+600 MW) et des énergies renouvelables (éolien et solaire). Toutefois, pour ces derniers, en particuliers le solaire, ils ne seront pas en mesure de contribuer au passage des pics de consommation qui se situe le soir à 19h00, donc de nuit.

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En l’état, la France devrait conserver des capacités d’exportation d’électricité tout l’hiver avec un point bas, proche de zéro, lors de la troisième semaine de janvier… sous réserves de conditions climatiques normales. La situation sera différente si le pays connait une vague de froid comme lors de l’hiver 2011/2012 où les températures étaient de 6 à 8 °C en dessous des normales. "C’est un événement qui a une probabilité d’occurrence tous les vingt ans environ", explique Dominique Maillard, président de RTE. Conséquence : le 8 février 2012, un record de consommation a été atteint à 102 100 MW. A cette date, la France avait dû importer 9 000 MW de ses voisins.

Avec l’amélioration des disponibilités du parc français, les importations seraient limitées cet hiver à 5 400 MW dans le pire des cas. Reste à savoir si ces ressources seraient disponibles sur la plaque ouest européenne. L’arrêt des réacteurs allemands continue à mettre la pression sur la zone tandis qu’entre temps, la Belgique a du arrêter deux de ses six réacteurs pour des raisons de sécurité. Autant d’éléments créant une incertitude.

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