L'arrêt du pneu Tourisme en négociation chez Goodyear Amiens

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Les deux parties ont donné leur accord pour négocier sur la base d’un relevé de conclusions qui n’a toutefois pas de valeur légale puisque ces discussions se sont tenues en dehors du cadre légal du CCE.

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Cette « base de discussion » comprend l’arrêt, annoncé en mai 2009, de l’activité pneumatiques « tourisme » (817 postes) à l’usine Goodyear d’Amiens nord. Celle-ci sera dédiée à la seule production de pneumatiques agricoles (573 postes). La direction de Goodyear/Dunlop confirme son intention de vendre l’activité agricole, mais dans l’attente d’un repreneur, cette activité reste dans les mains de Goodyear qui est tenu d’investir pour maintenir l’usine en état de marche.

Une échéance butoir a été fixée au 15 septembre pour Titan, un repreneur potentiel qui a, par le passé, fait connaître son intérêt pour le site picard. La direction est prête à mettre en place un « plan de départs volontaires » (avec les primes au volontariat) pour limiter les départs contraints du PSE, ce dernier visant « à ne conserver sur le site que l’effectif nécessaire à la production de pneumatiques agricoles ».

Joint par Usinenouvelle.com, Christian Quintard, responsable RH chargé de l’arrêt de l’activité tourisme sur le site d’Amiens nord, martèle sa volonté de permettre le « retour à l’emploi » des personnes licenciées. « Nous voulons parvenir à un équilibre entre un bon niveau d’indemnisation et un dispositif efficace de reclassement pour permettre aux salariés de retrouver un emploi » résume-t-il.

Pour cette raison, il martèle que la direction de Goodyear/Dunlop n’entend pas faire un « chèque valise » aux salariés, cette mesure n’étant pas de nature, selon lui, à remettre les personnes sur les rails de l’emploi. « Nous voulons éviter l’effet loto ». Les montants d’indemnisation mis sur la table au cours des discussions sont une « prime plancher » de 30 000 euros (légale et extra légale) et une prime 50 000 euros pour des salariés en fin de carrière. « Notre philosophie est de tenir compte du degré d’éloignement de l’emploi des personnes » indique Christian Quintard en évoquant aussi une « prise en compte de la pénibilité ». Un « budget de formation colossal » est débloqué pour ce dossier, annonce-t-il, soit 4 000 euros par personne en moyenne « permettant une vraie reconversion ».


De notre correspondante en Picardie, Claire Garnier

A voir également :
Docs ad Hoc : Goodyear, chronique d’une entreprise meutrie


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