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L’Arlésienne de la déconstruction navale

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L’Arlésienne de la déconstruction navale
Depuis la pitoyable odyssée du «?Clemenceau?», aucune filière n’a été créée.

Les entreprises citées

Plus de 1 100 navires sont partis à la casse en 2013. Parmi eux, les porte-conteneurs, qui représentent 21% du tonnage de métal recyclé, sont toujours plus nombreux à partir en démolition. Selon l’association Robin des Bois, 69% des porte-conteneurs appartiennent à un armateur européen et 97% d’entre eux sont détruits en Asie. Ces navires de commerce sont le symbole d’une France et d’une Europe qui se débarrassent de leurs vielles carcasses dans les ports asiatiques, sans se soucier des conditions de travail et du respect de l’environnement.

Pourtant, on nous promet depuis des années la création d’une filière de déconstruction des navires militaires et civils. Leur nombre permettrait de créer des sites pour effectuer la déconstruction dans de bonnes conditions. Fin 2010, suite à la pitoyable odyssée de l’ex-porte-avions "Clemenceau", le gouvernement Fillon avait promis de prendre une décision avant le début 2011. On attend toujours… 

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