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Quotidien des Usines

L’ancien site papetier de Voreppe relancé

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Le fonds d’investissement Springwater Capital va investir une vingtaine de millions d’euros dans le redémarrage d’une activité papetière à Voreppe (Isère).

L’ancien site papetier de Voreppe relancé © CC Stephan

Filiale du fonds d’investissement Springwater Capital, Delion France va relancer en octobre 2014 l’activité de l’ancienne usine de Matussière et Forest, puis de Vertaris, à Voreppe (Isère). 15 à 20 millions d’euros vont être investis dans l’installation d’un séchoir et d’un système d’emballage de pâte à papier. Le projet est de recycler des vieux papiers pour produire des papiers de bureau et d’emballage.

Un second investissement de 5 millions est prévu afin de porter la capacité de production de l’usine de 140 000 à 200 000 tonnes. Seul ou en joint-venture, Springwater Capital projette aussi de mettre en œuvre un atelier de production de matériaux isolants pour le bâtiment à base de cellulose, d’une capacité de 20 000 tonnes.

Ce projet permettra de créer dans un premier temps 70 emplois, dont une partie proposée à d’anciens salariés de Vertaris liquidée en juillet 2012. Le chiffre d’affaires de la nouvelle société devrait s’élever à 100 millions en 2017, les papiers produits à Voreppe étant commercialisés dans un rayon de 700 km autour de l’usine.

Un premier projet de reprise d’usine de Voreppe avait été présenté par le consortium suisse Activipro AG. Sans suite. La communauté de communes du Pays Voironnais avait acquis le tènement industriel de 15 hectares et ses 70 000 mètres carrés de bâtiments après la liquidation de Matussière et Forest, puis les machines de fabrication après la liquidation de Vertaris. En septembre 2008, Matussière et Forest employait 230 personnes à Voreppe, Vertaris 120 salariés avant sa liquidation en 2012.

Le fonds d’investissement Springwater Capital a été cofondé en 2001 par l’Allemand Martin Gruschka en collaboration avec plusieurs institutions financières internationales basées à Genève et au Luxembourg. Il a déjà réalisé plusieurs opérations en Espagne. Il disposerait de 880 millions d’euros pour des acquisitions dans des secteurs de niche "à fort potentiel de croissance."

Vincent Charbonnier

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