Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

L’ancien directeur de l’usine AZF et l'exploitant à nouveau condamnés en appel

, ,

Publié le , mis à jour le 02/11/2017 À 21H20

Vu sur le web L’ancien directeur de l’usine chimique AZF de Toulouse, qui a explosé en septembre 2011, et la filiale de Total exploitante ont été reconnus coupables par la Cour d’appel de Paris.

L’ancien directeur de l’usine AZF et l'exploitant à nouveau condamnés en appel © D.R.

Cette fois l’affaire est close, ou presque. La Cour d’appel de Paris a rendu son verdict dans l’affaire AZF. L’ancien directeur de l’usine chimique, Serge Biechlin, vient d'être condamné ce mardi 31 octobre à 15 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire. La filiale de Total, Grande-Paroisse, et maison-mère de l'usine AZF, devra payer l’amende maximale, soit 225 000 euros. Ils sont reconnus responsables  de "négligences" et de "fautes caractérisées", ayant mené à l’explosion du 21 septembre 2001 qui avait fait 31 morts et 8000 blessés à Toulouse, relate Le Parisien. Les audiences de ce dernier procès en appel, retransmises en direct, auront duré quatre mois. Serge Biechlin et Total comptent encore faire appel.

Dossier non élucidé

La CGT parle d'une victoire uniquement "symbolique".La CFE CGC Chimie, elle, regrette que « l’erreur de l’expertise officielle », démontrée par des scientifiques lors de ce nouveau procès en appel n’ait pas été retenue par la Cour et qu’une « nouvelle expertise fondée sur des éléments techniques » n’ait été menée. Le syndicat évoque AZF comme un dossier  "non élucidé". 

Amende de 225 000 euros pour l'exploitant

En septembre 2012, la cour d'appel de Toulouse avait déjà  jugé  l'ex-directeur de l'usine, Serge Biechlin et de son propriétaire Grande-Paroisse (groupe Total), coupables d'homicides involontaires "par négligence ou imprudence". Total et son ancien PDG Thierry Desmarest avaient été mis hors de cause en appel. 

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

04/11/2017 - 09h28 -

Le procès en appel de la catastrophe de Toulouse du 21 Septembre 2001 se termine sans que la vérité ait pu émerger. Un verdict qui sanctionne le directeur de l’usine et la Société GP sans que l’on connaisse l’origine de l’explosion du hangar de stockage de nitrate d’AZF. Un verdict bien trop clément si la vérité est conforme à la thèse officielle, inique si les seules fautes à retenir à l’encontre de l’usine sont sa gestion en partie défaillante et le recours à la sous-traitance.Il a été montré, lors du procès en appel, que les experts ont, à partir de quelques faits avérés et d’hypothèses élaborées au doigt mouillé, émis, sans la moindre preuve, de fausses certitudes et concocté une thèse impossible, bien arrangeante. L’explosion du hangar 221 d’AZF ne peut être la résultante d’un mélange accidentel de nitrate d’ammonium et d’un produit chloré destiné au traitement des eaux de piscines. Ce n’est pas l’avis de la justice. Bien des questions restent à élucider.
Répondre au commentaire

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus