L'amiante met à mal une filiale d'ABB. Les médicaments génériques à l'honneur aux USA. Schneider-Legrand : décision aujourd'hui. Les PME aiment J.-P. Raffarin. Les chaussettes DD ne tiennent plus.

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Le cauchemar de l'amiante est loin d'être fini pour ABB. Le groupe helvético-suédois de construction électrique envisage de mettre sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites Combustion Engineering (CE), sa filiale spécialisée en chaudronnerie. Acquise en 1990 par ABB, CE a déjà dû verser 865 millions de dollars de dédommagements à de nombreuses victimes de l'amiante entre 1990 et 2001. Au premier semestre 2002, le nombre de plaintes déposées contre CE est passé de 94 500 à 102 700. C'est dans les Echos, mais aussi à la Une du Financial Times et du Wall Street Journal Europe.

Bush veut accélérer la mise sur le marché des médicaments génériques et ce, au risque de froisser ses supporters dans l'industrie pharmaceutique américaine, très nombreux. C'est dans la Tribune.

Schneider-Legrand : décision à haut risque attendue aujourd'hui à Bruxelles, selon les Echos. Le tribunal de première instance de la Cour européenne de justice doit trancher dans le conflit qui les oppose à Schneider, depuis que Bruxelles a fait barrage, en octobre 2001, au mariage du groupe d'appareillage électrique avec son concurrent Legrand.

Les PME apprécient la politique de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre. Surtout son plan d'aide à la création d'entreprise. Un plan qui prévoit, entre autres, des mesures allégeant la fiscalité sur la transmission des sociétés et qui renforce la protection du patrimoine du créateur d'entreprise. Ils saluent même l'action du gouvernement, d'après le baromètre mensuel exclusif La Tribune-Crédit Lyonnais-Radio Classique, réalisé à la mi-octobre par Ipsos-Novaction auprès de 300 chefs d'entreprises.

Enfin, le groupe familial Doré Doré, qui emploie 450 salariés en Champagne-Ardenne, ne peut plus faire face à ses échéances. « Nous espérons pouvoir présenter rapidement un plan de redressement par continuation », a toutefois déclaré Denis de Sooz, le P-dg de la marque de chaussettes DD. C'est dans les Echos.

A demain !

Catherine MOAL

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