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L'Usine Aéro

L'Allemagne affiche enfin son soutien à Ariane 6 avec 60 millions d'euros par an

Elodie Vallerey , , ,

Publié le

Le 27 novembre, à Bercy, le minstre allemand de l'Economie a promis le soutien de l'Allemagne au projet de développement du nouveau lanceur spatial européen Ariane 6, largement poussé par la France. Berlin abondera le projet Ariane 6 à hauteur de 60 millions d'euros par an.

L'Allemagne affiche enfin son soutien à Ariane 6 avec 60 millions d'euros par an © © Astrium - Wolfgang Kumm

Alors que doit être acté l'avenir du lanceur spatial européen Ariane le 2 décembre prochain lors de la traditionnelle "ministérielle", l'Allemagne affiche finalement son soutien officiel à la France sur le développement d'une nouvelle fusée, Ariane 6.

"Un grand débat a eu lieu autour de ce projet et nous sommes convaincus que c'est un bon projet", a plaidé Sigmar Gabriel, le ministre allemand de l'Economie, cité par l'AFP, en marge de la remise du rapport franco-allemand sur la croissance le 27 novembre.

"preuve d'amour du couple franco-allemand"

"A ce titre, nous avons décidé que nous participerons au financement d'Ariane 6 avec soixante millions d'euros par année. C'est une participation à hauteur de 22% au projet d'Ariane 6 et nous espérons que d'autres pays le feront aussi", a précisé le ministre allemand.

Une participation qui s'ajoute à la contribution annuelle "classique" de l'Allemagne au budget de l'Agence spatiale européenne (Esa) et porte son investissement dans le projet Ariane 6 à 175 millions d'euros par an.

L'occasion pour l'Allemagne de montrer son attachement à une "coopération étroite avec la France dans le développement des programmes spatiaux", a assuré Sigmar Gabriel, notamment dans le but "d'améliorer la compétitivité" des pays européens.

Pour le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron, cette annonce "est une vraie preuve d'amour du couple franco-allemand parce que nous avançons par de vrais projets, de vraies décisions communes""Nos deux acteurs industriels n'étaient pas sur ce choix. Et nous avons su évoluer parce que c'est notre intérêt mutuel", a-t-il argué.

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