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Kodak retire 525 millions de dollars de la vente de ses brevets

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Le géant de la photographie Eastman Kodak est finalement parvenu à vendre son portefeuille de brevets à un consortium dont font partie Apple et Google, qui avaient déjà annoncé qu'ils feraient une proposition commune. Mais, parmi les acheteurs, on retrouve également Facebook, Microsoft, RIM, HTC, Samsung, Huawei ou encore Fujifilm. Avec la somme dégagée par cette cession, Kodak voit le spectre d'une faillite s'éloigner.

Kodak retire 525 millions de dollars de la vente de ses brevets © Jean-Louis Salque - L'Usine Nouvelle

Soulagement pour Eastman Kodak. Le géant déchu de la photographie a annoncé mercredi 19 décembre avoir trouvé des acheteurs pour un portefeuille d'un millier de brevets qu'il essayait de vendre depuis des mois, et dont il va finalement retirer 525 millions de dollars, soit près de 400 millions d'euros.

Comme prévu, le portefeuille de 1 100 brevets liés à la capture, le stockage et l'analyse d'images numériques, reviendra à un consortium. Apple et Google avaient en effet annoncé le 10 décembre qu'ils feraient une proposition commune. Mais dans son communiqué, Kodak ne donne que les noms des deux chefs de file de l'offre, les sociétés spécialisées dans la gestion de brevets RPX Corporation et Intellectual Ventures.

Mais c'est finalement un document transmis séparément à la justice qui fournit une liste impressionnante de groupes auxquels les deux sociétés vont accorder des licences sur les brevets en échange d'une partie de la somme promise à Kodak. Si les noms de Google et d'Apple apparaissent bien, on retrouve également à leurs côtés Microsoft, Amazon, RIM, Samsung, HTC, Huawei, Fujiifilm et le service d'édition de photos en ligne Shutterfly.

"La monétisation des brevets est une autre étape importante vers notre sortie de faillite", a commenté le PDG de Kodak, Antonio Perez, cité dans le communiqué. "Nos progrès se sont accélérés dans les dernières semaines", a-t-il ajouté. L'entreprise avait déposé le bilan le 19 janvier 2012, victime au bout de 131 ans d'existence du retard pris dans le numérique.

Julien Bonnet

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