KME à Fromelennes bénéficie d'un sursis

Les 300 salariés de KME à Fromelennes (Ardennes) sont soulagés. Ils vont toutefois devoir mettre les bouchées doubles d'ici la fin de l'année pour prouver que leur usine reste compétitive dans un contexte de crise.

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KME à Fromelennes bénéficie d'un sursis
Touret de tubes industriel

Un moment sous la menace d'un plan de restructuration préconisant l'arrêt de sa fonderie, l'usine KME France (ex-Tréfimétaux), implantée à Fromelennes près de Givet (Ardennes) et employant 300 salariés dont un volant de 20 intérimaires dans la fabrication de produits en cuivres finis et semi-finis, a finalement pu bénéficier jusqu'en décembre 2013 d'un sursis du groupe qui réalise un chiffre d'affaires de 474 millions d'euros.

Mais la baisse des commandes qui affecte l'ensemble des sites de KME France tant à Givet qu'à Niederbrück (Haut-Rhin), Boithorel (Orne) et Besançon (Franche-Comté), actuellement en surcapacité de production, va obliger le personnel et les dirigeants de l'unité ardennaise à mettre, néanmoins, à profit la courte période qui leur est accordée pour maintenir la production annuelle de 60 000 tonnes de billettes (barres de cuivres) et produits finis et sauver ainsi la casse sur le plan social.

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Une hausse de productivité de 20 % en mai

"Pour arriver à cet objectif, il faut réaliser notre meilleur coût de production en billettes tout en mettant en conformité la fonderie et en améliorant le rendement de ce secteur grâce à l'arrivée prochaine d'un nouveau four", projette Philippe Millescamps, directeur du site givetois depuis un an.

En mai, l'application de ces dispositions ainsi que les progrès de communication réalisés entre la maintenance et la production, la diminution des pannes et un meilleur suivi de la production ont déjà permis d'améliorer la productivité de 20 %.

"Il faut poursuivre cet effort" estime le dirigeant qui annonce par ailleurs que l'effectif actuel sera allégé d'une dizaine d'opérateurs par le biais de départs en retraite non remplacés ou de mutations. Un moindre mal comparé au plan de restructuration de 2011 qui avait abouti à la suppression de 69 postes et à l'arrêt d'un laminoir et de trois machines d'étirage.

Pascal Remy

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