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Kering proche d'un accord à 1,3-1,4 milliard de dollars avec le fisc italien

Publié le

MILAN (Reuters) - Kering est proche d'un accord sur un versement de 1,3 à 1,4 milliard d'euros aux autorités italiennes pour régler à l'amiable un contentieux fiscal visant Gucci, ont dit à Reuters trois sources au fait du dossier.

Kering proche d'un accord à 1,3-1,4 milliard de dollars avec le fisc italien
Kering est proche d'un accord sur un versement de 1,3 à 1,4 milliard d'euros aux autorités italiennes pour régler à l'amiable un contentieux fiscal visant Gucci, ont dit à Reuters trois sources au fait du dossier. /Photo d'archives/REUTERS/Max Rossi
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L'accord entre le groupe de luxe français et les autorités italiennes devrait être signé lors d'une réunion le 2 mai, a précisé l'une des sources.

Kering avait annoncé en début d'année que les autorités italiennes lui réclamaient 1,4 milliard d'euros d'impayés d'impôts, ajoutant qu'il contestait les conclusions de l'enquête.

L'essentiel des soupçons d'évasion fiscale ont porté sur la filiale suisse de Kering, Luxury Good International (LGI) et sur Gucci, dont les bureaux à Milan et Florence ont fait l'objet de perquisitions par la police à la fin de l'année 2017.

Personne n'était disponible dans l'immédiat auprès de Kering qui a toujours nié toute évasion fiscale et dit que ses activités étaient pleinement conformes avec toutes ses obligations fiscales.

L'accord amiable permet à Kering d'échapper au paiement d'intérêts de retard et de sanctions sur les sommes réclamées, dont une source judiciaire a dit qu'ils auraient alourdi la facture d'environ 500 millions d'euros.

En novembre 2018, le parquet de Milan a clôturé son enquête sur une évasion fiscale présumée de plus d'un milliard d'euros par Gucci entre 2010 et 2016.

Il avait alors estimé que les facturations comptabilisées via LGI auraient dû être taxées en Italie et non Suisse.

L'administrateur délégué de Gucci Marco Bizzarri et l'ancien patron Patrizio Di Marco font également l'objet d'une enquête dans ce dossier.

(Emilio Parodi, Marc Joanny pour le service français, édité par Pascale Denis)

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