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Quotidien des Usines

Kem One : OpenGate et Alain de Krassny font offre commune

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Il ne reste plus qu’une seule offre de reprise de Kem One, après l’annonce de la fusion des deux offres de l’industriel Alain de Krassny et de la société d’investissement OpenGate.

Kem One : OpenGate et Alain de Krassny font offre commune © Arkema

"C’est le mariage de la carpe et du lapin." A l’image de Philippe Lemarchand (CGT), les représentants des salariés ne cachaient pas leur colère et leur incompréhension, après le coup de théâtre enregistré à l’ouverture de l’audience du tribunal de commerce de Lyon, le 18 décembre, portant sur la reprise du groupe chimique Kem One. Même l’administrateur judiciaire, Me Bruno Sapin, confiait sa surprise, déclarant qu’il n’avait pas connu pareil rebondissement en une trentaine d’années de carrière, ayant été lui-même prévenu de la nouvelle offre quelques minutes avant le début de l’audience.

Les repreneurs fusionnent leur offre

Par la voix de leurs avocats, la société d’investissement OpenGate et l’industriel Alain de Krassny ont indiqué à la barre du tribunal qu’ils fusionnaient leur offre. Celle-ci est basée sur celle présentée par Alain de Krassny. Les deux associés apporteront chacun 5 millions d’euros à la nouvelle société qui reprendra Kem One SAS et qui sera présidée par l’industriel, propriétaire de Donau Chemie. Les activités aval, qui ne sont pas comprises dans le redressement judiciaire et que Gary Klesch, propriétaire actuel de Kem One, s’est engagé à céder pour un euro, ne seraient pas intégrées dans cette société. Elles seraient plus directement supervisées par OpenGate.

Après une suspension de séance au cours de laquelle les deux repreneurs désormais partenaires ont présenté de manière informelle aux représentants des salariés les grandes lignes de leur nouveau projet commun, le tribunal de commerce a décidé de reporter l’audience à vendredi 20 décembre à 9 heures. Un délai qui permettra de consulter le comité central d’entreprise dans la journée du 19 décembre, le tribunal devant rendre son jugement au plus tôt le 20 décembre en fin de journée.

"On veut être réellement informés de la teneur du nouveau projet du reprise", réclame Jean-Michel Rovida (CFDT). Les représentants des salariés demandent que soient notamment produits lors du comité d’entreprise les documents qui prouvent les engagements de chacun, des nouveaux actionnaires et des fournisseurs.

Vincent Charbonnier
 

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