Journée cruciale pour le volailler Doux

La direction du groupe volailler français Doux présente le 19 février son plan de redressement devant le tribunal de commerce de Quimper.

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Journée cruciale pour le volailler Doux

"Une semaine cruciale pour l'agroalimentaire", titrait le 18 février le quotidien régional Ouest-France. Le groupe Doux, qui se compose désormais des pôles surgelés et élaborés, a vu sa période d'observation prolongée jusqu'au 28 février.

Un point d'étape est prévu ce 19 février au tribunal de commerce de Quimper, dans le Finistère. Le groupe s'attend à une prorogation de sa période d'observation de trois mois. A la fin du mois, le tribunal se prononcera sur la poursuite ou non de la période d'observation. "Je ne vois pas sur quel motif, pour quelle raison cette poursuite ne serait pas autorisée", a déclaré le 14 février Jean-Claude Gourvès, l'un des avocats du groupe.

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Mais le 19 février, "certains sites, comme Doux à Pleucadeuc dans le Morbihan, retiennent leur souffle", relate Ouest-France. Ce qu'exigent les représentants syndicaux de l'ancien leader européen de la volaille, c'est le "maintien des restitutions", les subventions européennes à l'export, "le temps de la réorganisation de la filière avicole française", déclarait le 17 février à l'AFP Jean-Luc Guillard, délégué CFDT de Doux, au nom de l'intersyndicale CGT, CFDT, Force Ouvrière.

Doux a récemment fait état d'un chiffre d'affaires de 530 millions d'euros pour 2012, dont 400 millions d'euros pour le poulet export et 120 millions pour les produits élaborés.

Elodie Vallerey

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