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IPH, l’usine à vendre des fournitures

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IPH, l’usine à vendre des fournitures
Le marché de la distribution pour l’industrie connaît une croissance de 2 à 4?% par an en Europe.

Avec des marques comme Orexad en France, D’hont en Belgique ou encore Biesheuvel aux Pays-Bas, le groupe IPH, implanté à Lyon, est un des leaders européens du marché de la distribution de fournitures industrielles aux usines.

Sa spécialité : les équipements et les consommables pour la production et la maintenance (moteurs, vérins, courroies, roulements, outils pour le soudage ou l’assemblage…).

En France, IPH, racheté en LBO par PAI Partners en 2013, dispose de plus de 150 magasins physiques, en plus de ses sites internet, et occupe la place de numéro un du secteur. Créé en 1987 sous le nom d’Orefi, ce groupe (3 800 salariés, 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires) s’est lancé à la conquête de l’Europe au début des années 2000.

« Le marché de la distribution pour l’industrie représente environ 140 milliards d’euros en Europe, avec une croissance de 2 à 4 % par an. Il garde une importante marge de progression car, aux États-Unis, 80 % des industriels font appel à la distribution spécialisée, contre 50 % en Europe », commente Pierre Pouletty, le président d’IPH.

Pour capter cette croissance, Marcel Sengelin, qui a fondé le groupe en 1987 et siège toujours au conseil d’administration, a misé sur le rachat de distributeurs locaux.

Une stratégie simple, qui a permis à IPH de figurer dans le top 3 de la distribution de fournitures industrielles là où le groupe est implanté : en France, en Allemagne, au Benelux, en Roumanie et, depuis peu, en Italie, avec le rachat en mars de Minetti, le leader transalpin de la transmission de puissance. À cela s’ajoute, selon les enseignes et les pays, un développement croissant dans l’e-commerce. Avec des contraintes propres à ce métier de pro. Les clients apprécient ainsi de traiter avec un distributeur local, mais leurs demandes n’en sont pas moins de plus en plus complexes. « Fini le temps où les clients se contentaient de commander une référence et une quantité, note Serge Chamblas, le PDG de la filiale française Orexad.

Aujourd’hui, non seulement ils veulent avoir un stock près de chez eux pour ne jamais être en rupture, mais en plus ils veulent pouvoir payer uniquement quand ils consomment la pièce. » Pour suivre ces évolutions de la demande, le groupe investit dans l’automatisation de ses centres logistiques.

« Actuellement, nous modernisons celui de Ploisy (dans l’Aisne), notre plus gros site en France, affirme Pierre Pouletty. Grâce à des convoyeurs automatisés, ce seront les cartons qui se déplaceront et non plus les employés. Des embauches sont prévues pour accompagner cet investissement de près de 5 millions d’euros. »

FP

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