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Ingenico accélère sa transformation en boostant de 70% son chiffre d’affaires dans les services de paiement en 2017

Ridha Loukil ,

Publié le

Le groupe français des terminaux de paiement électronique Ingenico accentue sa mue vers les services. Cette activité atteint 49% de son chiffre d’affaires pro forma en 2017, contre 33% en 2016. En dix ans, ses revenus ont été multipliés par douze.

Ingenico accélère sa transformation en boostant de 70% son chiffre d’affaires dans les services de paiement en 2017
Philippe Lazare, PDG d'Ingenico
© Ingenico

C’est un grand bond en avant dans la transformation d’Ingenico. Le groupe français, qui dispute à l’américain Verifone le leadership mondial dans les terminaux de paiement électronique, peut désormais revendiquer marcher à l’équilibre sur deux pieds. L’un réside dans son activité historique de terminaux, l’autre dans son activité de services de paiement.

Prendre en charge les transactions de bout en bout

Depuis 10 ans, Ingenico, qui compte 8 000 personnes dans le monde, dont 1 000 en France, est engagé dans une course contre la montre pour s’étendre aux services de paiement. La tendance des distributeurs et commerçants à externaliser le traitement des transactions et le développement des paiements en ligne et mobiles lui offrent une belle opportunité à cette diversification. Le PDG Philippe Lazare ambitionne de faire de son groupe un acteur global du paiement électronique capable de prendre en charge de bout-en-bout les transactions.

Après les passerelles de traitement pour les magasins puis pour les e-commerçants, Ingenico a étendu ses services aux paiements en ligne puis récemment aux services d’acquisition de paiement, devenant un concurrent des opérateurs comme Visa ou Mastercard. En 2017, l’activité services a rapporté près de 850 millions d’euros, soit 34% du chiffre d’affaires total, et a augmenté de 11%, contre 5% pour l’activité traditionnelle dans les terminaux. Mais en chiffre d’affaires pro forma (en tenant compte de l’acquisition en novembre 2017 de la société Bambora), elle pèse 48%, contre 19% en 2007. En dix ans, ses revenus ont été multiplié par douze.

Axe stratégique du plan de développement 2048-2020

Philippe Lazare va-t-il s’arrêter là ? C’est possible. Mais il sait que dans son plan de développement 2018-2020, il peut maintenant compter sur l’activité de services pour poursuivre la dynamique de croissance même sans nouvelles acquisitions. Il en fait d'ailleurs un axe stratégique de son plan. C’est cette activité qui lui offre les meilleures perspectives de croissance.

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