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L'usine Agro

[Infographie] Une start-up Foodtech créée tous les trois jours en France…mais quel avenir ?

Gaëlle Fleitour , , ,

Publié le

Infographie La foodtech française est dynamique. Mais le cabinet Xerfi craint, pour sa part, l’explosion de la bulle…

[Infographie] Une start-up Foodtech créée tous les trois jours en France…mais quel avenir ?
La foodtech française est dynamique

Que représernte la Foodtech en France ? DigitalFoodLab, l’agence de communication Sopexa et Vitagora, le pôle de compétitivité agroalimentaire des régions Bourgogne-Franche-Comté et île-de-France, se sont livrés à l’exercice. Entre 2014 et 2016, le nombre de créations de start-ups a été multiplié par trois, pour atteindre 472 jeunes entreprises en 2017.

Des investissements en E-commerce, Agtech et restauration

Avec 219 levées de fonds entre 2013 et 2017, la France figure en sixième place mondiale en termes de nombre d’opération, et septième sur les montants investis (avec un investissement médian de 500 000 euros). Ces investissements dans la FoodTech représentaient 11 % des investissements de la FrenchTech l’an dernier, concentrés à 90% dans trois catégories : 127 millions d’euros levés depuis 2013 dans le "Retail & Delivery" (le e-commerce alimentaire),  68 millions dans l’AgTech (l’agriculture du futur : drones, capteurs, logiciels de gestion…), et 45 millions dans le "Food service" (restauration collective ou individuelle). Les autres entreprises se situent dans la recherche de nouveaux produits alimentaires, le coaching, et les relations avec les consommateurs pour répondre à leurs nouveaux usages et attentes de transparence.

Un taux de défaillance élevé des entreprises

Cet eldorado est-il pérenne, se demande néanmoins le cabinet Xerfi. Il a publié il y a quelques jours sa propre étude, s’inquiétant d’ "une bulle prête à éclater ?" "Le chiffre d’affaires du marché français devrait ainsi quintupler pour passer de 200 millions d’euros en 2016 à 1 milliard en 2020, estime Xerfi. (…) Pour autant, les acteurs peinent à être rentables, affichant des pertes colossales pour certains d’entre eux. Et avec un taux de défaillance de 28% des entreprises de FoodTech entre 2016 et 2017 (panel Xerfi), la viabilité des business models reste à démontrer."

Le cabinet d’étude s’attend donc, pour sa part, à une consolidation, notamment dans les sociétés de livraison de repas autour de deux à trois leaders. "Et les ambitions du géant mondial du e-commerce Amazon pourraient bien faire voler en éclat la configuration actuelle de la galaxie FoodTech dans l’Hexagone", rappelle-t-il.

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