[INFOGRAPHIE] Pourquoi le Barracuda Shortfin de DCNS a convaincu l'Australie

"Une très grande fierté". C'est en ces termes que François Hollande a commenté le gigantesque contrat décroché par l'industriel français en Australie. DCNS a été choisi pour fournir douze sous-marins à l'armée australienne, pour 34 milliards d'euros. Mais quelles sont les particularités du Shortfin Barracuda ? Découvrez le dans notre infographie.

"C'est le contrat d'un demi siècle, et c'est déjà pas mal !". Devant les journalistes et les salariés de DCNS, ce mardi 26 avril, le président de la République François Hollande n'a pas boudé son plaisir. Il faut dire qu'il n'annonce pas tous les jours d'aussi gargantuesques contrats !

Le 25 avril, François Hollande a reçu un coup de téléphone du Premier ministre australien Malcolm Turnbull pour lui annoncer que DCNS, et donc la France, "avait été choisi comme partenaire". Traduction : l'industriel a remporté l'appel d'offres pour le renouvellement de la flotte australienne de sous-marins. A la clé, 12 bâtiments et 34 milliards d'euros.

Si DCNS ne partait pas favori dans cet appel d’offre, la donne a changé en milieu de semaine dernière. Le 21 avril, à la suite d’une réunion de la commission d’évaluation des offres de sous-marins pour la marine australienne, la rumeur se répand : le consortium d’industriels japonais serait écarté. Le groupe français se retrouve ainsi seul face à l’allemand TKMS et son projet inadapté.

C'est donc le Shortfin Barracuda, ce sous-marin du futur, développé par DCNS sur la base du modèle français à propulsion nucléaire Barracuda, qui a remporté la mise. Mais quelles sont ses caractéristiques techniques ? Qu'est-ce qui lui a permir de décrocher ce mégacontrat ? Les réponses dans notre infographie.

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