Industrie automobile : la langue au cœur des échanges et de la production

Marques internationales, marché planétaire, défis technologiques transfrontaliers, production mondialisée, le secteur automobile fait face à une multiplication des besoins d’échanges et de développements internationaux. Pour toutes ces raisons, se comprendre est devenue une nécessité absolue.

 

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Industrie automobile : la langue au cœur des échanges et de la production

Plus que toute autre industrie, l’automobile est l’exemple même d’une mondialisation qui passe par la nécessité de parler le même langage : celui de la technologie bien sûr, mais aussi des brevets, du marketing, du droit ou des ressources humaines... « Qu’il construise, conçoive, répare ou commercialise des véhicules motorisés, aucun acteur de cette industrie de pointe ne peut faire l’impasse sur une traduction fiable et de qualité », explique-t-on chez Global Voices, fournisseur de solutions linguistiques, un des leaders du marché.

Marché unique, langues multiples

Mondialisation ? Personne ne s’étonne de nos jours qu’une voiture de marque française, fabriquée en Afrique du Nord ou en Espagne soit vendue en République tchèque à un allemand… Nous voilà presque au pied de la tour de Babel.

Pour mieux le comprendre, quelques chiffres : avec un CA qui dépasse les 2 000 milliards d’euros, soit l’équivalent du PIB de la 6èmepuissance mondiale, l’industrie automobile est l’exemple même d’un enjeu planétaire. Dans le monde, ce sont près de 10 millions de travailleurs directement employés dans le secteur et presque 5 fois plus indirectement, pour produire les 100 millions de véhicules immatriculés cette année. Exemple de cette mondialisation, le mariage fin décembre dernier entre Fiat Chrysler et PSA, qui devient le quatrième groupe mondial. Sur ce marché global, la R&D et la technologie brevetée sont portées par l’Allemagne, le Japon et les États-Unis, tandis que la Chine demeure en pole position pour les acquisitions dans les nouvelles technologies. Côté marché, la Chine, toujours elle, demeure tout en haut du podium tandis que l’Inde tire les ventes vers le haut. Si l’on avait encore un doute sur le côté mondialisation, le voilà dissipé !

Technicité et fiabilité

Quand on sait qu’un véhicule ne possède pas moins de 15 000 pièces, on comprend pourquoi il ne peut y avoir pour les nommer, aucune place pour l’erreur ou l’à-peu-près. La croissance du marché est telle que les besoins en traduction s’accélèrent autant en BtoB qu’en BtoC et qui plus est sur des marchés linguistiques variés. Les acteurs ultra-puissants que sont le Japon ou la Corée sont rejoints désormais par une cohorte de nouveaux intervenants (République Tchèque, Mexique, Brésil, Chine, Maroc, Roumanie pour n’en citer que quelques-uns). Pour le consommateur, n’importe où dans le monde, le traducteur devra rendre intelligibles fiches techniques, manuels d’entretien, catalogues, livrets de garantie, sites web, documents publicitaires. Pour les marques, les sous-traitants, les concessionnaires, les équipementiers, les besoins en traduction iront des brevets, aux manuels électrotechniques, en passant par les fichiers de base de données électronique, les documents marketing, ou les fiches d’essai. Sans oublier les conférences internationales, qui nécessiteront de leur côté un interprétariat fiable et technique. Un traducteur auto doit donc maîtriser toutes les chaînes de la production, que ce soit la mécanique, ou l’électronique embarquée, les nouvelles technologies à bord (l’IT occupe de plus en plus de terrain), l’automatisation. Et la demande ira croissante à mesure que la complexité technologique montera en puissance. Pensons aux avancées IT que sont Android Aot (Google) et Carplay (Apple) et les futures avancées de la voiture autonome. Pour l’industrie, faire produire ses véhicules sur des sites divers impose cette maîtrise du langage comme celle de la technique.

Pour accompagner les besoins des entreprises de communiquer efficacement avec leur réseau, une société comme Global Voices par exemple, forte d’un maillage puissant de 9 500 traducteurs compétents dans 150 langues, propose une multitude de services adaptés aux besoins de l’industrie. Comprendre et se faire comprendre : c’est l’un des enjeux clés des années à venir.

Contenu proposé par GLOBAL VOICES

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