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L'Usine Auto

Incertitudes quant à l'avenir de Saab

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Publié le

Suite au refus de Koenigsegg de racheter Saab, General Motors, propriétaire de la marque suédoise, est en pleine réflexion sur la démarche à entreprendre vis-à-vis de cette marque.

 

Pour l’heure, GM a annoncé qu’il allait évaluer la situation pendant les prochains jours et tiendra une réunion sur l’avenir de Saab mardi 1 er décembre.

Deux possibilités se présentent à lui : soit garder Saab, si un nouvel investisseur se présente ; soit arrêter la production de Saab, avec les conséquences économiques et sociales qui en découlent.

Le gouvernement suédois, qui s’était porté garant du prêt de laBanque européenne d’investissement (BEI), a exclu d’intervenir pour tenter de sauver le symbole national. «  Vous ne pouvez pas maintenir l’entreprise en état avec les aides d’Etat si vous n’avez aucune chance d’être une entreprise compétitive », a répondu Joran Hagglund, secrétaire d’Etat aux entreprises en Suède, à GM.

Asie ou Moyen Orient ?

«  Je ne vois pas qui pourrait reprendre Saab mis à part un investisseur venu d’Asie ou du Moyen-Orient, qui voudrait s’implanter en Europe occidentale », commente Guillaume Mouren, consultant chez Xerfi. Parmi eux, le constructeur chinois BAIC, partenaire de Koenigsegg dans le rachat de Saab, a laissé entendre qu’il pourrait faire une offre pour certains actifs de GM. «  Nous allons soigneusement de nouveau étudier ce projet et prendre les dispositions appropriées », précise BAIC.

Dans le cas contraire, General Motors pourrait renoncer à la vente et fermer Saab. «  Garder Saab n’aurait pas beaucoup de conséquences sur le constructeur automobile, puisque Saab ne vend plus beaucoup. Ce ne serait que pure perte pour GM », explique Guillaume Mouren.

Offre non viable

Reste que le constructeur américain tente actuellement de réduire ses dettes et d’accélérer le remboursement de sa dette envers l’Etat. Dans ce cadre, un porte-parole du groupe a laissé entendre qu’une indemnité pourrait être réclamée à Koenigsegg, les négociations pour la reprise de Saab ayant duré plusieurs mois. Une période trop longue qui aurait motivé la décision du constructeur de voitures luxe.

Certains analystes avaient déjà émis des doutes quant à la viabilité de l’offre de Koenigsegg, puisque ce dernier est un constructeur de niche qui tentait de racheter un constructeur beaucoup plus important que lui. Pour Guillaume Mouren, «  General Motors a eu du mal à assurer de front tous les dossiers de rachat, entre Saturn, Saab et Opel ». Politiquement parlant, l’offre de Koenigsegg avait crée des remous aux Etats-Unis, suite à son annonce de vouloir rompre les accords avec 81 concessionnaires américains sur 218.

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Koenigsegg renonce à la reprise de Saab (24/11/2009)

 


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