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Impression 3D, robotique, simulation... les briques d'une usine plus flexible

Frédéric Parisot , , ,

Publié le , mis à jour le 26/03/2014 À 15H38

Si l’usine du futur n’existe pas encore, il est possible d’en dessiner les contours. D’ores et déjà, elle s’appuie sur un ensemble de briques que les industriels peuvent assembler et utiliser selon leurs besoins. Ces concepts empruntent à des technologies hi-tech : robotique, impression 3D et simulation, entre autres. Ils prennent en compte l’environnement : réduction des émissions, recyclage des effluents et des déchets, sources alternatives d’énergie. L’usine du futur sera plus performante grâce à une meilleure logistique et à son excellence opérationnelle. Elle se distinguera par son organisation privilégiant le bien-être des salariés, leur formation et leur collaboration au projet de l’entreprise.

Projets pionniers

Tous ces concepts, ou presque, ont déjà fait l’objet de projets de recherche appliquée et de prototypes. Ils peuvent donc être déployés. Bien sûr, avec plusieurs briques assemblées simultanément, les gains sont plus significatifs en termes de rentabilité, de flexibilité et d’économies d’énergie. Mais cela demande un effort d’investissement que peu d’industriels sont prêts à effectuer. Heureusement, quelques groupes font figure de précurseurs. Leurs motivations sont diverses. Il peut s’agir de mettre en avant un savoir-faire, comme Schneider Electric dans l’efficacité énergétique, Mazak dans les machines-outils ou Fanuc dans la robotique. Certains projets facilitent le travail sur le terrain, comme la réalité augmentée qui simplifie les opérations de contrôle chez Airbus, ou la simulation qui prévoit les défauts d’assemblage chez Bentley. D’autres projets permettent d’améliorer la compétitivité – c’est le cas des lignes reconfigurables chez Sogefi – ou encore de gagner des parts de marché, comme le prototypage rapide chez Poult. Leur point commun ? Ils changent la manière de travailler là où ils sont appliqués. Chacune de ces briques a son utilité. Reste désormais à les assembler toutes pour bâtir l’usine du futur !

 

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Une entreprise étendue
Cette approche permet à Dassault d’intégrer, pour chacun de ses projets, une constellation spécifique et temporaire de sous-traitants avec lesquels il partage sa maquette numérique.

De la RFID à grande échelle
La RFID n’est pas réservée à la logistique amont ou aval. Bosch a mené une opération dans l’une de ses usines allemandes pour la déployer au coeur de la production.

PLM étendu aux services
Le logiciel a vocation à s’étendre à tous les étages de l’entreprise. Chez Turbomeca, il supervise l’activité, de la conception à la maintenance.

Imprimante 3D pour prototyper
Le biscuitier Poult, spécialiste de la sous-traitance pour les industriels et les distributeurs, se rend chez son client avec son imprimante pour codévelopper en temps réel des ébauches de produits.

Fabrication totalement simulée
La simulation est désormais utilisée pour toutes les opérations de conception. Ce n’est pas toujours le cas pour la production. Bentley l’a appliquée à l’assemblage de ses véhicules.

Des usines accessibles de partout
Ford a numérisé ses usines. Les salariés peuvent se connecter via Google earth et se promener dans n’importe quel site par le biais d’un avatar.

Lignes de production reconfigurables
Reconfigurer la ligne en fonction des productions permet de gagner en agilité. Chez Sogefi, la production en grandes séries a été organisée en îlots.

Une usine intégrée à son écosystème
L’usine du futur doit mieux tirer parti de son environnement, notamment au niveau de la performance énergétique. Illustration avec l’usine Schneider de Carros.

Fabrication additive en production
Les imprimantes 3D se retrouvent directement dans la ligne de fabrication de l’allemand Siemens. Le développement produit s’en trouve réduit.

Outils intelligents
Un outil qui reconnaît sur quelle partie du chantier il se trouve et quelles sont les opérations que l’on va lui demander, tel est l’objet du programme Smart devices d’Airbus.

Machines outils en réseaux
Chez Mazak, les machines-outils fabriquent les machines-outils, et sont connectées en réseau.

Robots intelligents
Inspection, adaptation à la pièce qu’il va travailler… Le robot de Fanuc a gagné en intelligence.

Réalité augmentée dans l’atelier
Chez Airbus, la vérification des chantiers se fait à l’aide de tablettes perfectionnées, équipées de caméras permettant de comparer la réalité à la maquette numérique.

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