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L'Usine Auto

"Il pourrait y avoir d'autres enquêtes" sur le Dieselgate, selon Ségolène Royal

Léna Corot ,

Publié le

Vu sur le web Renault est visé par une enquête judiciaire en raison de taux d'émissions polluantes trop élevés sur certains de ses véhicules. La ministre de l'Envrionnement, Ségolène Royal, déclare, une interview donnée au Journal du dimanche, que d'autres enquêtes pourraient toucher d'autres constructeurs automobiles.

Il pourrait y avoir d'autres enquêtes sur le Dieselgate, selon Ségolène Royal © DR

Après Renault d’autres constructeurs automobiles pourraient être dans le viseur de la justice ? C’est ce que laisse entendre Ségolène Royal dans une interview accordée au Journal du dimanche en déclarant qu’il "pourrait y avoir d’autres enquêtes" sur des tests d’émissions polluantes trop élevées.

Renault est visé par une enquête judiciaire, a-t-on appris vendredi 13 janvier. Trois juges d'instruction sont chargés, selon l’agence Reuters, d'enquêter sur une éventuelle "tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués, avec cette circonstance que les faits ont eu pour conséquence de rendre les marchandises dangereuses pour la santé de l'homme ou de l'animal". Cette enquête fait suite à celle menée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), ayant conclu à des anomalies et des "manquements présumés".

Lors de cette enquête de la DGCCRF, "un certain nombre d’anomalies avait été relevés sur des véhicules Renault. Les contrôles effectués dépassaient vraiment de beaucoup les normes autorisées", explique Ségolène Royal au JDD.

Toutefois, les dirigeants de Renault ont toujours fait preuve de transparence et de disponibilité durant l’enquête de la DGCCRF, précise la ministre de l’environnement au JDD. "Je n’ai aucune raison de penser que Renault a triché comme Volkswagen", a-t-elle ajouté."C’est à l’enquête de déterminer si Renault a utilisé un logiciel truqueur comme l’a fait Volkswagen. La justice dira s’ils ont juste utilisé les failles du système", conclu la ministre.

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