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"Il faut siffler la fin de la récréation au Medef", selon Bernard Gaud

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Entretien Bernard Gaud, membre du conseil exécutif de l'orgnaisation patronale, est président du Medef Rhône Alpes. Son organisation territoriale est celle qui dispose du plus grand nombre de mandats à l’assemblée générale du Medef. A la veille d’un conseil exécutif qui doit se prononcer, jeudi 28 mars,  sur un changement de statut qui autoriserait des mandats de président de 5 ans renouvelables, il explique sa position.

Il faut siffler la fin de la récréation au Medef, selon Bernard Gaud © Medef Rhône-Alpes

Sommaire du dossier

L'Usine Nouvelle - Dans le patronat, certains s’inquiètent de l’interprétation d’un article des statuts du Medef qui stipule que le président "s’il l’estime nécessaire" peut convoquer une Assemblée générale  "après avis du conseil exécutif", pourrait-il y avoir une assemblée générale quels que soient les résultats du conseil exécutif de demain ?

Bernard Gaud - Je ne sais pas. Les statuts du MEDEF ne sont pas mon livre de chevet, je suis un chef d’entreprise. Mais ce que je peux dire c’est que nous sommes lassés des arguties juridiques.  Il y a une situation de fait que Laurence Parisot a lancé et gère seule pour modifier les statuts. J’aspire à ce qu’une large majorité siffle la fin de la récréation.

Laurence Parisot a-t-elle encore une chance de convaincre le conseil exécutif puis l’Assemblée générale ?

Le conseil exécutif, je ne peux pas me prononcer. C’est un vote à bulletin secret où un homme égal une voix, donc on ne peut être affirmatif. En revanche d’après mes calculs, il est impossible qu’elle obtienne  une majorité des deux tiers sur la réforme des statuts à l’Assemblée générale. Les plus grandes fédérations, l’UIMM, le bâtiment, les travaux publics, des medefs territoriaux se sont prononcés contre.

Comment expliquez-vous cet acharnement de Laurence Parisot à poursuivre si la probabilité d’échec pour elle est si forte ?

Parce que Laurence Parisot est une battante. C’est une femme de combat. Je la connais, je l’ai longtemps soutenue dans son travail. J’ai œuvré pour amener ma région  à travailler avec le Medef national. Mais je suis résolument opposé à ce changement de statut.

Propos recueillis par Anne-Sophie Bellaiche

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