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Guillaume Pepy assure le service après-vente du nouveau pacte ferroviaire

Simon Chodorge , , ,

Publié le

Vu sur le web Le 4 octobre, dans un entretien avec Les Échos, le président du groupe SNCF a précisé l'avenir de l'entreprise ferroviaire après l'adoption du pacte ferroviaire controversé. Guillaume Pepy a notamment chiffré les investissements et abordé la question des compétences.

Guillaume Pepy assure le service après-vente du nouveau pacte ferroviaire
Guillaume Pepy, président du groupe SNCF.
© PERENOM Luc

Le séminaire annuel des cadres de la SNCF se tient le mercredi 3 et le jeudi 4 octobre à Paris. À cette occasion, le président de la SNCF s’est exprimé sur l’avenir du groupe à la suite de l’adoption en juin du nouveau pacte ferroviaire. Dans un entretien publié le 4 octobre par Les Échos, Guillaume Pepy précise les contours de la réforme qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2020.

Dans cette interview, le patron chiffre les investissements futurs de la SNCF. Le groupe vise un programme de 57 milliards d’euros d’ici 2026. Les projets sont divers et déjà connus : la conversion aux trains hybrides ou au trains à l’hydrogène, la mise en service du “TGV du futur” ou encore les chantiers franciliens de la gare du Nord et du RER E.

Disparition de métiers et évolution du statut

Les investissements devront aussi comprendre près d'1 milliard d’euros pour le développement des compétences selon Guillaume Pepy. Là-dessus, le dirigeant évoque un chamboulement dans les compétences, avec le souci d’augmenter la productivité. D’ici 2026, il parle de la disparition de 10% à 15% des 140 000 postes actuels “du fait de la digitalisation”. 35% des postes verront leur contenu “changer radicalement”. En parallèle, il évoque sans les chiffrer la naissance d’autres postes grâce à “la croissance du trafic et des innovations industrielles.”

Le dirigeant a également évoqué en longueur l’un des points sensibles de la réforme : le statut des cheminots. “Il ne peut y avoir de SNCF à deux vitesses, avec les statutaires, d'un côté, et les nouveaux salariés, de l'autre”, a-t-il dit. Le dirigeant a parlé d’un “nouveau pacte social” où l’automaticité de la progression sera préservée mais renégociée. En échange de quoi le groupe paiera “plus cher les jeunes qui débutent leur carrière”.

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