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Guillaume Pépy annonce l'expérimentation de radars aux abords des passages à niveau

Aurélie M'Bida , ,

Publié le

Vu sur le web En pleine crise, le président de la SNCF tente de calmer les esprits. Mardi 2 janvier, il a annoncé des mesures pour améliorer la sécurité des voies, en particulier aux abords des passages à niveau. L'entreprise va expérimenter un système de radars qui détecte les véhicules arrêtés sur les rails.

Guillaume Pépy annonce l'expérimentation de radars aux abords des passages à niveau
Guillaume Pepy, président du directoire de la SNCF.
© PERENOM Luc

A peine trois semaines après la collision mortelle survenue entre un TER et un car scolaire à Millas (Pyrénées-Orientales), le président de la SNCF donne ses explications. Il a confirmé, mardi 2 janvier sur BFMTV-RMC, qu'il devrait rendre des comptes au gouvernement. Le 8 janvier prochain, le PDG de SNCF Réseau Patrick Jeantet et  Guillaume Pépy sont en effet attendus dans le bureau de la ministre des transports pour expliquer les incidents survenus sur le réseau ces dernières semaines. Guillaume Pépy a en outre révélé que la société de chemins de fer testait des solutions pour améliorer la sécurité des passages à niveau.

"Il faut sans doute renforcer le nombre de feux rouge, mettre des radars pour sanctionner ceux qui, malgré la sonnerie, essaient de passer", a-t-il déclaré mardi matin. Annonçant que des radars volumétriques "qui repèrent s'il y a une voiture sur le passage à niveau" étaient en cours d'expérimentation à six endroits différents. La SNCF, qui apportera prochainement des précisions quant à la nature de ce radar, espère étendre le dispositif à tout le réseau si l'expérience s'avère concluante. Même si, pour le président de la SNCF, un tel radar n'aurait pu empêcher le drame de Millas, train et car arrivant au même moment à l'emplacement du passage à niveau.

Multiplication des risques d'accidents

Plusieurs accidents à des passages à niveau, dont celui du 14 décembre dernier, immense pagaille à la gare Montparnasse au cours de l'été 2017, et un bug informatique début décembre, panne électrique à Saint-Lazare au lendemain de Noël… la SNCF est sous le feu des projecteurs en ce début d'année. Guillaume Pépy avait expliqué dans les colonnes du Parisien, le 29 décembre dernier, que la compagnie ferroviaire rénovait le réseau tout en faisant circuler en Ile-de-France "l'équivalent d'un avion A380 toutes les sept secondes". Et que ces travaux importants, en pleine exploitation, comportaient des risques de bugs, d'incidents électriques. Risques qui sont, selon lui, qui ne sont pas suffisamment préparés.

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1 commentaire

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04/01/2018 - 08h13 -

Sans vouloir prendre la défense de la SNCF, mais cette entreprise subit les conséquences des politiques qui voulaient tous avoir le TGV au détriment d'une politique de maintenance programmée du réseau existant. Aujourd'hui en France le matériel sur les lignes classiques a plus de 30 ans et les différentes décisions politiques avec les mariages / divorces avec RFF, sous traitances à outrance voulu par les politiques + récemment pour faire plaisir à Hollande, la SNCF a dû acheter des nouveaux trains pour tenter de sauver Alstom.
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