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Grands groupes, écoutez comment les jeunes diplômés parlent de vous

Christophe Bys , , ,

Publié le

Vidéo Lors d'un récent TedX consacré aux jeunes, Paul Poupet, co-fondateur de Seed-Up, a exposé sa vision du travail dans les grands groupes. Comme d'autres jeunes, son passage dans une entreprise classique l'a plus que déçu. A la différence d'autres, ce diplômé de l'Essec et de Centrale, a crée une structure originale. Inenvisageable il y a vingt ans, ce parcours est aujourd'hui de surcroît applaudi par un parterre aux anges. 

Grands groupes, écoutez comment les jeunes diplômés parlent de vous

Le 13 septembre dernier s’est tenu au grand Rex à Paris une énième réunion TedX intitulé « le nouvel âge dort ». Derrière le jeu de mots se trouvait une journée de présentation consacrée à la jeunesse. Paul Poupet est un de ses intervenants. Cette tête bien faite à la française collectionnant les diplômes de grandes écoles (Essec, Centrale) comme d’autres accumulaient autrefois les timbres.

Tout le prédestinait à travailler dans un grand groupe, à avoir une carrière linéaire. Sauf qu’après un passage dans une de ses entreprises il a compris que ce monde "où un service compliance chargé de valider la validité de la validation faite par le service précédent " n’était pas faite pour lui. 

Derrière le trait d’humour, avec la juste dose de mauvaise foi, il révèle une vérité souvent oublié par les DRH d’aujourd’hui et autres critiques de la réalité de la génération Y : pour un jeune aujourd’hui, un homme (ou une femme) qui a réussi a davantage de chance de ressembler à Mark Zuckerberg qu’à un manager ayant gravi un à un tous les échelons de la hiérarchie, jusqu’au fauteuil de PDG.

Un concept qui marche

Dans la suite de sa présentation, Paul Poupet explicite le concept de hacker house qu’il a développé dans le sud de la région parisienne. Il annonce la prochaine ouverture de nouveaux lieux, à Levallois et à Saclay. Dans la hacker house se réunissent des personnes qui se sont choisies en fonction d'affinités électives, travaillent à la fois sur des projets pour des grands groupes, mais aussi sur leur propres projets. C'est une sorte de coopérative geek, rentable, assure Paul Poupet, où on peut s'interroger à deux heures du matin sur le droit des votes des robots ou utiliser l'imprimante 3D pour un prototype quelconque. 

Sa conviction est que la révolution technologique en cours modifiera en profondeur l’organisation du travail. S’il ne prétend pas que la hacker house est la forme d’avenir, il la décrit comme une organisation innovante aux allures de familistère amical, qui réconcilie le travail et sa génération. Il inscrit cette nouveauté dans le grand mouvement de désintermédiation (oubliant qu’il a été suivi d’une ré intermédiation) permis par Internet. L’entreprise comme intermédiaire entre le marché des biens et celui du travail serait condamnée, à l’écouter.  

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1 commentaire

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09/06/2017 - 09h04 -

Bravo la jeune génération, vous avez sans doute compris quelque chose que la mienne n'osait pas envisager. A quand une "Seed-Up" pour les quadras ou les quinquas qui ne veulent plus du modèle d'entreprise qu'ils connaissent ?
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