Quotidien des Usines

Graindorge s’équipe en lignes de pose automatisées

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Le spécialiste du traitement de surface de pièces en plastique par électrolyse Graindorge investit 2,5 millions d’euros dans l’acquisition de lignes de pose et équipements périphériques sur son site de Sens (Yonne).

Graindorge s’équipe en lignes de pose automatisées
Site de production Graindorge de Sens (Yonne).
© Graindorge

Graindorge, implantée à Sens (Yonne) et spécialiste du traitement de surface des pièces en plastique par électrolyse, muscle sa productivité en conduisant un programme de robotisation d’un montant de 2,5 millions d’euros. "En partenariat avec la société Siléane de Saint-Etienne (Loire), nous nous équipons de lignes de pose des pièces à traiter entièrement automatisées", explique Serge Brigot, le dirigeant.

Une première vient d’intégrer les ateliers et une seconde suivra en 2015. La mise au point et la réalisation de ce type de robots aura nécessité pas moins d’une année et un important programme de formation a été dispensé à l’ensemble du personnel. "Mais cela était absolument nécessaire car notre clientèle de plasturgistes travaille essentiellement pour l’industrie du luxe : parfumerie, cosmétiques, alcools…, très exigeante", commente Serge Brigot.

Lutte contre les TMS

Les gains en rapidité, fiabilité et qualité seront déterminants pour la PME (12 millions d’euros de chiffre d’affaires, 100 salariés et un volant de 20 à 30 intérimaires) et, autre avantage, l’ergonomie procurée sur les postes de travail évitera les troubles-musculo squelettiques (TMS). Grâce à son process amélioré, Graindorge, le plus gros opérateur indépendant dans son secteur, offre par ses différents traitements de surface par électrolyse une meilleure résistance, tenue à la corrosion et un embellissement des pièces.

Que ce soit pour les parfums, les boîtiers de cosmétique ou les bouteilles d’alcools de marque, les éléments du contenant comptent souvent autant que le produit lui-même. "C’est notamment le cas des bouchons que nous chromons, argentons ou dorons", précise le dirigeant qui a repris l’entreprise en 1995, après l’avoir intégré quatre années plus tôt.

Didier Hugue

 

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