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Quotidien des Usines

Goodyear Amiens-Nord : deux repreneurs potentiels ont jeté l'éponge

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Deux entreprises ont fait une offre de reprise de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord courant 2013 mais l'ont retirée en raison de l'impasse sociale sur le site, a affirmé mardi 19 novembre le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

Goodyear Amiens-Nord : deux repreneurs potentiels ont jeté l'éponge © casey.marshall - Flickr c.c.

Qui pour reprendre l'usine Goodyear d'Amiens Nord ? D'après le ministre du Redressement productif, deux entreprises ont fait une offre de reprise mais l'ont retirée en raison de l'impasse sociale sur le site.

Goodyear et la CGT face à leurs responsabilités

"Ces offres ont été retirées en raison de l'extrême conflictualité de ce dossier", a indiqué Arnaud Montebourg, qui était interrogé par l'Assemblée nationale dans le cadre d'une Commission d'enquête parlementaire sur les causes du projet de fermeture de cette usine.

"Pour moi, cela relève de la responsabilité des deux belligérants", le propriétaire Goodyear et le syndicat CGT, a souligné le ministre.

Arnaud Montebourg est revenu sur l'offre faite par le fabricant américain de pneus Titan International, qui propose de reprendre 333 des 1 173 salariés menacés. Ce projet s'explique, selon lui, par le fait que "Titan a repris l'intégralité des activités agricoles de Goodyear dans le monde".

Selon le ministre, les exigences de Goodyear, Titan et de la CGT compliquent les négociations : "chacun nous demande de se mettre d'accord avec les deux autres parties avant de signer". "Il va falloir que tout le monde fasse un petit effort", a-t-il ajouté.

57 entreprises contactées, 2 offres finalement retirées

"En août, je l'ai reçu (Maurice Taylor, PDG de Titan, ndlr) à mon bureau, avec ses avocats. Entre-temps, nous avons cherché un repreneur", a-t-il souligné, précisant que l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) avait contacté 57 entreprises, en Chine, Inde, République Tchèque et au Canada.

Parmi ces groupes, huit se sont montré intéressés, cinq ont signé un accord de confidentialité, et deux ont finalement fait une offre, avant de la retirer, a ajouté le ministre.

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