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Goldman Sachs veut à son tour le contrôle de sa coentreprise chinoise

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HONG KONG (Reuters) - Goldman Sachs a dit mercredi avoir déposé un dossier en vue d'obtenir la majorité de contrôle de sa coentreprise chinoise, la banque d'affaires américaine rallongeant la liste des grands noms du secteur à entreprendre une telle démarche.

Goldman Sachs veut à son tour le contrôle de sa coentreprise chinoise
Goldman Sachs a dit mercredi avoir déposé un dossier en vue d'obtenir la majorité de contrôle de sa coentreprise chinoise, la banque d'affaires américaine rallongeant la liste des grands noms du secteur à entreprendre une telle démarche. /Photo d'archives/REUTERS/David Gray
© David Gray

L'établissement a soumis lundi une demande à la China Securities Regulatory Commission (CSRC), l'autorité des marchés financiers en Chine, sollicitant son feu vert pour faire passer sa participation dans Goldman Sachs Gao Hua de 33% à 51%, le maximum autorisé à ce stade pour une banque étrangère.

Fin novembre dernier, UBS a obtenu ce feu vert, ce qui a fait de la banque suisse le premier établissement étranger à prendre le contrôle d'une institution financière chinoise.

La Chine a assoupli ses règles sur les participations étrangères dans le cadre de la volonté du pays d'ouvrir progressivement ses marchés financiers.

HSBC a déjà lancé l'an dernier en Chine une coentreprise qu'elle contrôle à 51% mais elle a bénéficié pour cela des autorisations spéciales accordées aux entreprises enregistrées à Hong Kong.

Morgan Stanley attend que la CSRC valide l'achat des 2% dans sa coentreprise Morgan Stanley Huaxin Securities qui lui permettra de passer à 51%.

Fin mars, JP Morgan et Nomura ont obtenu le feu vert des autorités chinoises à la création de coentreprises de courtage en Chine, établissements que les banques devront, contrairement à leurs pairs déjà présents en Chine, lancer à partir d'une page blanche.

Credit Suisse attend de son côté l'autorisation d'injecter des capitaux frais dans sa coentreprise Credit Suisse Founder Securities en vue de passer à une participation de 51%.

(Jennifer Hughes et Alun John, avec la contribution de Julie Zhu, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

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