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Quotidien des Usines

Glon Sanders veut gagner la confiance de la grande distribution

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Guillaume Garot, ministre en charge de l'Agroalimentaire, a visité mardi 6 novembre l'ex usine de volailles de Doux à Blancafort (Cher). Son nouveau propriétaire prévoit d'investir 10 millions d'euros.

Glon Sanders veut gagner la confiance de la grande distribution © D.R. - Doux

"Des erreurs de gestion signalées depuis cinq ans", "des plannings de production chaotiques", "pas d'heure de formation ni d'investissement depuis dix ans", les propos entendus mardi 6 novembre par Guillaume Garot, ministre délégué, chargé de l'Agroalimentaire, lors de sa visite de l’ex usine Doux reprise par Glon Sanders à Blancafort (Cher), ne l'ont pas forcément rassuré.

Depuis le jugement du tribunal de commerce de Quimper (Finistère) le 10 septembre, Glon Sanders a repris quatre usines de Doux en région Centre : deux abattoirs à Boynes (Loiret) et Bancafort (Cher) et deux usines d'aliments à Amilly (Loiret) et Clémont (Cher). L'ensemble emploie 250 personnes. Glon Sanders espère retrouver l'équilibre d'ici deux ans.

A Blancafort, le ministre a rencontré des salariés licenciés, dont certains non toujours pas reçu leurs indemnités, et des fournisseurs impayés. Guillaume Garot a insisté sur la sauvegarde de "l'outil industriel".

"Nous voulons construire une filière régionale mais nous avons trouvé une situation difficile sans aucun client", a indiqué Philippe Tillous-Borde, président de Glon Sanders.

Le leader français de la nutrition animale - "3 800 personnes et 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires"- a présenté au ministre son plan de relance de 10 millions d'euros afin de remettre à niveau les quatre usines qu'il a reprises à Doux.

"Contrairement à nos usines de Bretagne qui fournissent des industriels, celles du centre de la France sont idéalement placées pour servir la grande distribution qui réclament des livraisons en J+1", souligne Paul Lopez directeur du pôle volailles de Glon Sanders. A Blancafort, la production a chuté de moitié depuis le printemps. "Nous espérons retrouver un rythme de 50 000 volailles par semaine d'ici deux ans", explique Paul Lopez qui mise sur des gains de parts de marché face aux importations. "La filière française perd des parts de la consommation nationale. Ce qui prouve qu'elle souffre d'un manque de compétitivité", ajoute Philippe Tillous-Borde.

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