Geoffroy Roux de Bézieux, le goût du risque

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Geoffroy Roux de Bézieux, le goût du risque

Geoffroy Roux de Bézieux découvre l’entreprise à son retour du service militaire dans les commandos de marine. Diplômé de l’Essec, il fait ses classes chez L’Oréal, où il ouvre la filiale polonaise, avant de cofonder en 1996 un réseau de distribution : The Phone House. Quatre ans plus tard, il le revend au britannique Carphone Warehouse, récupère 2,5% du capital du groupe et la place de numéro 2. Il lance Virgin Mobile en France en 2006. Président de l’opérateur, il en détient aujourd’hui 7%. Malgré l’arrivée de Free, Virgin Mobile affiche un chiffre d’affaires en hausse de près de 10%. Un résultat obtenu au prix "d’un investissement de 30 millions d’euros", explique Pascal Rialland, le directeur général. "Il a investi beaucoup d’argent de sa poche dans Virgin, c’est rare", admire Pierre Kosciusko-Morizet, le cofondateur de Priceminister.

Son entreprise : Omea Telecom (Virgin Mobile)

C.A. 2012 : 555 millions d’euros

Effectif : 240 salariés

 

Dans ces boîtes, l’ancien président de Croissance Plus met en pratique ses dadas, comme le partage des résultats. 16% des salariés de Virgin Mobile bénéficient d’un programme de stock-options. Pour remettre une partie de son patrimoine dans l’économie, il cofonde, avec Pierre Kosciusko-Morizet, Isai, le fonds d’investissement des entrepreneurs internet. À l’exception de Parrot, les entreprises où il est administrateur sont en moins bonne forme. En 2010, il avait hésité à se lancer contre Laurence Parisot. Cette fois-ci, il est parti.

Anne-Sophie Bellaiche

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