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L'Usine Auto

[GENEVE 2016] Kia veut en finir avec les véhicules hybrides "moches"

Frédéric Parisot , , ,

Publié le

Entretien Au salon de Genève, qui se tient du 3 au 13 mars, le constructeur coréen Kia lance le Niro, premier crossover du marché dont la plate-forme a été conçue spécifiquement pour des motorisations hybrides. Il représente aussi la fin des véhicules hybrides "moches", selon Marc Hedrich, directeur général de Kia France.

 

L'Usine Nouvelle - Quels résultats avez-vous enregistré en France en 2015 ?

Marc Hedrich - Kia a immatriculé 29 146 véhicules l’an dernier en France, un bon chiffre pour nous puisque les ventes ont progressé de 3,4 %. Le marché s’est relancé seulement à partir du second trimestre, ce qui nous permet d’avancer un objectif de 32 000 ventes pour l’an prochain. Pour atteindre cet objectif, nous pourrons compter sur quatre lancements importants. Il y a eu d’abord l’Optima break fin 2015, puis la nouvelle Sportage a été lancée fin janvier (c’est notre modèle phare qui représente un tiers des ventes en France). Et aujourd’hui sur le salon de Genève nous présentons deux nouveaux modèles hybrides, l’Optima Plug-in Hybride, et le crossover Niro, entièrement nouveau.

En quoi le Niro est-il différent de vos autres modèles hybrides ?

Il s’agit du premier crossover du marché à être entièrement conçu pour l’hybridation. Il ne sera disponible qu’avec ce type de motorisation, d’abord en version non rechargeable, puis en version rechargeable ou non rechargeable à partir de 2017. Pour nous, le Niro arrive au moment idéal : on profite à la fois du boom des crossovers sur le marché français, mais aussi de l’appétence des clients pour les motorisations hybrides. Avec d’une part un prix deux fois inférieur à ses concurrents haut de gamme, et d’autre part un design non clivant, nous fondons de grands espoirs dans ce véhicule à l’échelle mondiale.

Qu’entendez-vous par "design non clivant" ?

Nous voulions un véhicule hybride qui suscite de l’émotion par son design. Pourquoi les hybrides devraient-ils nécessairement être moches ? Avec le Niro, nous avons choisi d’afficher une montée en gamme à la fois esthétique et technologique, pour séduire les amateurs d’hybrides qui sont aussi sensibles au look de leur véhicule, le tout avec un prix abordable, autour de 25 000 euros.
C’est une nouvelle forme de motorisation que vous lancez, allez-vous tout miser sur l’hybridation ?

Notre stratégie consiste à offrir le panel de technologies le plus large possible. Ne proposer que des véhicules électriques serait dangereux, tout comme ne proposer que de l’hybridation. Aujourd’hui nous disposons de la Soul électrique, qui est numéro cinq sur le marché français des véhicules électriques. Avec l’Optima Hybride et le Niro, nous avons désormais trois véhicules à basse consommation grâce auxquels nous espérons doubler nos ventes d’ici à 2020. A cette date, la gamme Kia sera même complétée par un modèle à pile à combustible.

Propos recueillis par Frédéric Parisot, à Genève

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