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General Electric donne un sursis à la France

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General Electric sabre dans ses effectifs. Le conglomérat américain a annoncé la suppression de 12 000 postes dans le monde dans le cadre de la restructuration de sa branche énergie, soit environ 18 % de son effectif. Selon des sources syndicales, l’Europe serait touchée à hauteur d’au moins 4 500 postes supprimés. La France est épargnée. Mais pour combien de temps ? « L’accord signé en 2015 par le gouvernement français et GE lors de la reprise des activités énergie d’Alstom protège pour l’instant les activités françaises et permet de faire pression sur GE, estime Laurent Santoire, délégué syndical CGT. Mais cet accord tombera fin 2018. Par conséquent, même si nous ne sommes pas concernés par la réorganisation aujourd’hui, ce n’est qu’un sursis. » Un sursis qui n’a pas empêché GE d’engager un plan social pour supprimer 345 postes sur le site de Grenoble (branche hydroélectrique). Surtout, sa promesse faite en 2015 de créer 1 000 emplois nets en France d’ici à la fin 2018 apparaît comme de moins en moins réalisable. 

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