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Quotidien des Usines

Gemplus : des chiffres troublants

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En partenariat avec Industrie Explorer

A la suite de l'annonce de ses pertes, Gemplus, le leader mondial de la carte à puce, prévoit 1 000 suppressions d'emplois dans le monde, dont 416 en France.
L'usine de personnalisation de cartes bancaires de Sarcelle (Val d'Oise) et une unité installée à Marseille (Bouches-du-Rhône) doivent fermer. Elles emploient chacune une centaine de personnes. Le siège historique de Gémenos (Bouches-du-Rhône) devrait perdre 200 postes sur 1 800, avec notamment le transfert en Asie de l'atelier " cartes sans contact ", et en Allemagne de l'activité " encartage bancaire ".
Face à cette restructuration, Force Ouvrière entend interroger ses adhérents sur l'opportunité d'une grève. Le syndicat accuse les responsables de Gemplus d'avoir dilapidé l'argent du groupe. Selon le syndicat, les deux " partants ", Marc Lassus, président du conseil d'administration, et Antonio Perez, directeur général, auraient coûté à Gemplus en un peu plus d'un an, 65 millions d'euros. " 12 millions d'indemnité de départ de la présidence, 4 millions au titre des intérêts d'un prêt, 22 millions en commissions pour avoir introduit TPG dans le capital de Gemplus pour Marc Lassus, et pour Antonio Perez 6 millions versés à des chasseurs de tête pour son embauche, 4 millions au titre des intérêts d'un prêt, 13 millions liés à la fiscalité d'un prêt, 12 millions de coût de retour de package de bienvenue, 1 million d'indemnité de départ ", détaille Dominique Blanc, membre de l'union départementale des Bouches du Rhône de Force Ouvrière.
D'autre part, il semble que Gemplus soit sur le point de regrouper ses différentes structures managériales, disséminées en Europe, sur un seul site, à Londres ou à Paris. Selon Force Ouvrière, ces entités auraient largement participé aux pertes de Gemplus. Ainsi, " la direction financière basée en Suisse occupe 1 800 mètres carrés de bureaux pour 5 salariés, affirme-t-il. D'un côté, Gemplus demande à ses salariés de faire des sacrifices. De l'autre, le groupe dilapide des sommes folles. C'est pourquoi nous ne resterons pas sans réagir face au plan social ". Gérard TUR

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