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GEELY N'AIME PAS LES VOLVO VERTES

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Neuf mois auront suffi, depuis le rachat de Volvo par le chinois Geely, pour que le ton monte entre les deux partenaires. Écoresponsable, le suédois voudrait continuer à orienter sa gamme vers des modèles respectueux de l'environnement et donc, éventuellement, vers des voitures d'un plus petit gabarit. Geely ne jure, lui, que par les grosses berlines statutaires. Son objectif avoué est de détrôner Audi sur le haut de gamme chinois et d'imposer ses Volvo auprès des dignitaires locaux. Soutenu par la Bank of China et l'État, Geely a le moyen de ses ambitions. Visant 300 000 véhicules par an, il a annoncé la construction de trois usines en Chine, dont une première en 2013, sans doute à Shanghai. Le choix des modèles qui y seront fabriqués n'est pas acté, mais il est à craindre que les équipes suédoises de Stefan Jacoby, le président de Volvo Cars, ne puissent résister longtemps au rouleau compresseur asiatique.

GEELY N'AIME PAS LES VOLVO VERTES
Stefan Jacoby, le PDG de Volvo Cars.
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