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Quotidien des Usines

GE Hydro réduit un peu moins les vannes à Grenoble

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293 postes vont être supprimés sur le site de General Electric (GE) Hydro à Grenoble (Isère). Moins qu’initialement annoncé en juillet 2017. Cet accord signé entre les syndicats et la direction prévoit des clauses originales de mobilité et d’absence de poursuite en justice.

GE Hydro réduit un peu moins les vannes à Grenoble
293 postes vont être supprimés sur le site de General Electric (GE) Hydro à Grenoble (Isère).
© Chuck Miller CC Flickr

La direction et les trois syndicats de General Electric (GE) Hydro à Grenoble (Isère) ont signé mardi 22 mai des accords mettant un terme au conflit qui les opposait depuis la divulgation d’un plan de sauvegarde de l’emploi en juillet 2017. Le fabricant de turbines hydroélectriques de pointe pour barrages repris par le groupe américain avait alors annoncé son intention de procéder à la suppression de 345 des 800 postes de son site grenoblois. Finalement, ce sont 293 postes qui seront supprimés. "Une centaine d’emplois est sauvegardée", explique Nadine Boux, porte-parole de l’intersyndicale CFE-CGC - CFDT - CGT, restée unie pendant toute la durée des négociations.

L’accord trouvé après dix mois de tension devrait augmenter le nombre de départs volontaires "en les rendant plus attractifs", note le délégué syndical central de la CFE-CGC, Georges Beciu. Une autre clause mise en œuvre depuis mars permet à un salarié de suspendre son contrat avec GE pour aller tester un poste dans une autre société avant de démissionner ou de revenir, elle sera prolongée. Autre annonce faite par la direction : une vingtaine de nouveaux postes sera créée à Grenoble.

Ces premières mesures se doublent d’un "accord d’actions de progrès" qui vise à l’amélioration des outils et des conditions de travail et à réduire la souffrance au travail des salariés observée par différentes enquêtes conduites par des cabinets d’expertise sociale.

Ces décisions "ne valident en aucun cas les raisons économiques avancées par la direction pour ce plan de sauvegarde de l'emploi et l’organisation qui en découle", soulignent les trois syndicats qui se sont engagés à ne pas contester en justice ce nouveau plan de sauvegarde de l’emploi, la version précédente ayant été recalée par l’administration en janvier.

Vincent Charbonnier

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