GB: La Banque d'Angleterre laisse sa politique monétaire inchangée

LONDRES (Reuters) - La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé jeudi sa politique monétaire inchangée dans l'attente de l'issue des discussions sur les futures relations commerciales entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, tout en précisant qu'elle était prête à tolérer une accélération de l'inflation si un éventuel échec des pourparlers fait chuter la livre sterling.
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GB: La Banque d'Angleterre laisse sa politique monétaire inchangée
La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé jeudi sa politique monétaire inchangée dans l'attente de l'issue des discussions sur les futures relations commerciales entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, tout en précisant qu'elle était prête à tolérer une accélération de l'inflation si un éventuel échec des pourparlers fait chuter la livre sterling. /Photo prise le 25 novembre 2020/REUTERS/Simon Dawson

Le taux directeur de la BoE reste fixé à 0,1%, son plus bas niveau historique et le montant de son programme d'achats d'actifs sur les marchés à 895 milliards de livres sterling (996 milliards d'euros).

Ce dernier avait été augmenté de 150 milliards de livres le mois dernier.

Ces décisions ont été adoptées à l'unanimité des neufs membres du Comité de politique monétaire (MPC).

Dans son communiqué, celui-ci précise qu'il est disposé à laisser l'inflation dépasser son objectif de 2% si un "no-deal" sur l'après-Brexit se traduit par une forte dépréciation de la livre.

"Par rapport à des périodes antérieures durant lesquelles un Brexit non négocié était possible, l'économie part d'une position plus faible, avec des capacités non employées plus importantes, ce qui augmente la tolérance du Comité envers un dépassement temporaire en matière d'inflation", explique-t-il.

"Il serait important de faire en sorte que les anticipations d'inflation à moyen terme restent bien ancrées", ajoute-t-il.

La BoE précise qu'elle prévoit de laisser le rythme de ses achats d'obligations souveraines britanniques inchangé début 2021 mais réaffirme qu'elle pourrait l'accélérer si les marchés traversent une nouvelle zone de turbulences comparables à celles subies en mars au début de la pandémie de coronavirus.

(David Milliken et Andy Bruce, version française Marc Angrand)

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