Furosémide : l'Agence du médicament décrète la fin de l'alerte

L'alerte lancée par l'Agence du médicament (ANSM) pour une possible erreur de conditionnement de boîtes de diurétique Furosémide, suspectées de contenir du somnifère est levée, a annoncé jeudi sur Europe 1, Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament.

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Furosémide : l'Agence du médicament décrète la fin de l'alerte

Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), a annoncé ce jeudi 20 juin que l'alerte lancée pour une possible erreur de conditionnement de boîtes de diurétique Furosémide était levée.

"Il y a fin d'alerte, 800 000 personnes prennent du Furosémide, elles doivent continuer leur traitement", a-t-il déclaré ."Nos analyses faites sous contrôle de la police n'ont pas montré de comprimé suspect, c'est rassurant. Fin de l'alerte, poursuite des investigations et pas de surmédiatisation", a-t-il insisté à l'antenne d'Europe 1.


Un médicament essentiel

"Maintenant, nous savons que ceux qui ont pris du Furosémide Teva n'étaient pas en danger, qu'on a eu un phénomène isolé".
Il a rappelé que le Furosémide n'est pas un médicament anodin. "Si on ne le prend pas, à ce dosage, on risque un oedème pulmonaire".

"Ma mère prenait ce traitement, la moyenne d'âge est de 75 ans, 25% des patients ont 85 ans, parfois dans des situations de survie maintenue par le Furosémide. Des personnes sont mortes en prenant du Furosémide, pas à cause du Furosémide, bien heureusement", a-t-il conclu.

Aucun comprimé de somnifère n'a été décelé dans près de 3 000 boîtes du diurétique Furosémide Teva examinées après l'alerte lancée le 7 juin, avait déjà indiqué la veille l'agence du médicament ANSM. Aucun cas grave ou décès n'avait en outre pu être imputé, à ce jour, au diurétique malgré les morts suspectes qui avaient fait planer le doute sur la dangerosité du médicament.

Interview du pharmacien et de sa cliente

Mercredi, France 3 a pu interroger le pharmacien de Saint-Malo qui avait déclenché l'affaire ainsi que sa cliente qui lui avait signalé la présence d'un somnifère dans une plaquette de Furosémide.

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