Fukushima : Tepco est resté en contact avec la centrale pendant l’accident

C’est ce qu’affirme l’exploitant de la centrale nippone accidentée dans un rapport publié mercredi 20 juin.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Fukushima : Tepco est resté en contact avec la centrale pendant l’accident

La communication n’a pas été rompue entre le siège de Tepco et la centrale de Fukushima lors du tsunami le 11 mars dernier. Les contacts ont été toutefois grandement limités dans les heures et les jours qui suivent. "Concernant les données obtenues depuis la centrale via le système de vidéo conférence, le siège a pu vérifier et approuver les points importants", est-il écrit dans l'épais document.

La compagnie souligne en revanche en revanche les difficultés pour garder le contact avec les autorités locales et nationales. Tepco se défend d'avoir manqué de transparence à l'égard de l'Agence de sûreté nucléaire et du gouvernement, affirmant avoir répondu à toutes les questions posées, transmises si nécessaire aux responsables de la centrale via le siège du groupe.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Tepco pointe alors du doigt l’inadaptation des lieux à la gestion de crise. "Les signaux des téléphones mobiles étant bloqués dans le centre de crise, la communication avec l'extérieur était difficile. Même en empruntant les téléphones fixes, les échanges d'informations étaient limités", explique Tepco. De ce fait, dans les premières heures, "jusqu'au 12 mars à midi, il nous était difficile de répondre aux questions sur la situation dans la centrale", a expliqué la compagnie.

La compagnie se défend aussi d’avoir abandonné la centrale contrairement à ce qu’a affirmé le Premier ministre, le porte-parole du gouvernement, et le ministre de l'Industrie de l’époque. Ils prétendent que le patron de Tepco les a avertis le 15 mars au matin qu'il souhaitait évacuer la centrale, ce que conteste l'intéressé et la compagnie. Ils précisent "ne pas avoir songé à un retrait intégral", mais à ne laisser sur place un certain temps que les personnes directement impliquées dans la gestion de l'incident. Un rapport d'une commission doit tenter de clarifier ce point litigieux.

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
NEWSLETTER Energie
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes... Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS