France Telecom prêt à voir l’Etat sortir en partie du capital

Ce serait mieux d’attendre, mais c’est possible. En substance, c’est ce que déclare le patron de France Telecom Orange le 13 septembre quant à un retrait de l’Etat de son capital.

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France Telecom prêt à voir l’Etat sortir en partie du capital

Stéphane Richard déclare sur BFM qu’il n’est pas hostile à ce que l’Etat réduise ses parts dans le capital de son groupe à 10 à 15% contre 27% actuellement. Mais en raison de la faiblesse du cours de Bourse du groupe, il suggère d’attendre avant de mettre en œuvre tel projet. Le 13 septembre à 14h09, l’action chutait de 0,53% à la Bourse de Paris.

"Ce ne serait pas une bonne opération pour les Français parce que cette entreprise vaut beaucoup plus", estime-t-il. Mais il ne nie pas le fait que cela pourrait avoir du sens en terme de gouvernance et de capacité d’influer sur les décisions.

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Revenant sur la crise financière actuelle, Stéphane Richard considère que France Telecom aura couvert l’intégralité de ses échéances de remboursement jusqu’à la fin de l’année 2012. Aucune restructuration n’est envisagée.

"On n'aura pas de problème de liquidité, on n'aura pas besoin de demander de l'argent à des banques, on n'aura pas besoin même d'émettre sur les marchés. On s'est mis à l'abri pour une bonne année devant nous", explique-t-il.

Malgré tout, le patron déplore le manque de rationalité sur les marchés. "On a l'impression d'être dans un gros brouillard. On ne voit pas très bien comment on va sortir de tout ça, dans quel état".

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