Electronique

France Télécom lance une OPE sur Orange. Le déficit public au plus haut. Sony veut se sortir du marasme. Glencore, un leader mondial discret...

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France Télécom lance une OPE sur Orange. L'opérateur français offre 7 milliards d'euros pour racheter les parts d'Orange qu'il ne détient pas encore, rapportent La Tribune et Les Echos. Cette opération lui assurera le contrôle de 100 % de sa filiale mobile et de son important cash-flow. Celle-ci sera retirée de la cote, mais restera une entreprise séparée. La part de l'Etat de 50 % sera préservée. France Télécom affiche un résultat positif au premier semestre, tandis que sa dette est repassée au dessous de 50 milliards d'euros.

Le déficit public au plus haut. Le déficit français atteindrait les 4 % de PIB, selon les chiffres notifiés par le gouvernement aux autorités de Bruxelles. C'est son plus haut niveau depuis 7 ans, remarque La Tribune. Il est essentiellement dû à la croissance faible, à la dégradation des comptes sociaux, et à la baisse des impôts. Selon Les Echos, le Premier ministre reste prudent sur la croissance en 2004, qu'il estime entre 1,5 et 1,7 %. Les derniers arbitrages fiscaux seront calés en conséquence.

Sony veut se sortir du marasme. Le géant nippon de l'électronique grand public, en perte de vitesse sur tous ses marchés, veut restaurer ses marges, notamment face à ses concurrents coréens, relève La Tribune. Celles-ci sont tombées à 2,5 % pour un chiffre d'affaires de plus de 56 milliard d'euros. L'industriel japonais entend consacrer plus de 9 milliards d'euros d'ici 2006 à sa restructuration. Des plans de licenciements sont à craindre dans l'archipel, car le groupe compte délocaliser certaines productions dans des régions où le coût de la main d'oeuvre est moins élevé.

Glencore, un leader mondial discret. La Tribune a enquêté sur le numéro un mondial du négoce de matières premières. Le groupe quasiment inconnu du grand public, avait défrayé la chronique au début de l'année avec l'affaire Metaleurop, dont il était actionnaire majoritaire, et la fermeture du site de Noyelle-Godault. L'entreprise au fonctionnement très opaque, basée en Suisse, affiche un chiffre d'affaires de plus de 39 milliards d'euros en 2002. Elle est premier négociant mondial pour le charbon et les métaux, deuxième pour le riz et le soja, quatrième pour le pétrole et cinquième pour les céréales.

Pechiney fait la fine bouche. L'industriel français a rejeté une nouvelle offre du canadien Alcan indiquent Les Echos et le Financial Times. Celle-ci a pourtant été relevée de 8 % par rapport à la proposition initiale. Dans un entretien aux Echos, Jean-Pierre Rodier explique les réserves de l'entreprise, tout en reconnaissant que le prix proposé se rapproche de la vraie  valeur du groupe d'aluminium et d'emballage.

Coup de froid sur le marché automobile. Le mois d'août a été exécrable pour les constructeurs automobiles français, note Les Echos. Le marché est en baisse de plus de 15 % par rapport à l'année dernière. Seul Citroën résiste tandis que Renault et Peugeot ont fortement plongé sur leur marché domestique. La baisse serait due en grande partie aux loueurs et aux flottes d'entreprises. Seuls les constructeurs asiatiques, coréens et japonais tirent leur épingle du jeu.

Didier RAGU

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