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France: Les sociétés de Bernard Tapie en redressement judiciaire

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PARIS (Reuters) - Le tribunal de Commerce de Paris a rejeté vendredi un plan de sauvegarde des sociétés de l'homme d'affaires Bernard Tapie mais l'a converti en procédure de redressement judiciaire, écartant une nouvelle fois la liquidation judiciaire pure et simple.

France: Les sociétés de Bernard Tapie en redressement judiciaire
Le tribunal de Commerce de Paris a rejeté vendredi un plan de sauvegarde des sociétés de l'homme d'affaires Bernard Tapie mais l'a converti en procédure de redressement judiciaire, écartant une nouvelle fois la liquidation judiciaire pure et simple. /Photo prise le 9 octobre 2018/REUTERS/Philippe Wojazer
© PHILIPPE WOJAZER

Le Groupe Bernard Tapie (GBT) et la SCI Financière et immobilière Bernard Tapie (FIBT) sont au coeur de la bataille pour le remboursement de 404 millions d'euros reçus en 2008 par l'homme d'affaires à la faveur d'un arbitrage contesté sur son litige avec le Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas.

Une somme à laquelle s'ajoutent des intérêts et réclamée par le consortium de réalisation (CDR) chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais mais que Bernard Tapie conteste, bien qu'il ait été définitivement condamné à les rembourser en mai 2017 par la Cour de cassation.

"Il n'a jamais reçu 404 millions, il a reçu 240 et quelque millions d'euros", soutient-on dans son entourage.

Le tribunal de Commerce a fixé une période d'observation de six mois, donnant la possibilité aux administrateurs de GBT et de la FIBT de présenter un plan de redressement judiciaire.

"Nous allons présenter un plan de redressement, ainsi que la loi l'autorise", déclare-t-on dans l'entourage de Bernard Tapie. "D'ici là, on y verra plus clair sur le montant du passif. Cela nous permettra aussi d'avancer sur les fonds saisis dans le cadre de la procédure pénale."

"Cela retarde le paiement des créances qui sont dues au CDR", ajoute-t-on de même source.

Il s'agit d'un nouveau rebondissement après des années de bataille judiciaire opposant le CDR à Bernard Tapie et ses avocats.

(Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)

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