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L'Usine Matières premières

Florange : les détails de l’accord avec ArcelorMittal

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Publié le , mis à jour le 01/12/2012 À 15H37

Alors que les salariés commencent à faire entendre leur voix, s'estimant trompé par le gouvernement, voici les détails de l'accord annoncé hier par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

Florange : les détails de l’accord avec ArcelorMittal

Sommaire du dossier

Après plusieurs mois de bataille de terrain et de joute médiatique, Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre a dévoilé, le 30 novembre, les détails de l’accord négocié avec le groupe ArcelorMittal pour sauvegarder le site d’ArcelorMittal à Florange. Nous vous livrons ainsi les principaux engagements pris listés hier par le chef du gouvernement.

1. Pas de plan social à Florange.

2. Un investissement d’au moins 180 millions d’euros sur les 5 prochaines années à Florange. Les activités du site liées à la filière froide, et notamment l’emballage, seront pérennisées et renforcées par un programme d’investissements industriels. Cela permettra de sécuriser les salariés qui travaillent dans ces activités.

3. La consolidation de l’activité sur le site à Florange ne se fera pas au détriment d’autres activités similaires en France, à Dunkerque ou Fos-sur-Mer.

4. Pas de redémarrage des hauts fourneaux à court terme. Mais le Gouvernement a obtenu l’engagement du groupe de les maintenir dans un état qui permette, le moment venu, la réalisation d’un projet industriel d’avenir. C’est le projet ULCOS : il s’agit de produire de l’acier de façon économe en énergie et plus respectueuse de l’environnement par la captation du CO2. L’Etat a déjà réservé 150 millions d’euros au sein du programme d’investissements d’avenir. Il est prêt à augmenter sa participation pour accompagner activement ce projet.

Selon le communiqué de Matignon, « les engagements d’ArcelorMittal sont inconditionnels. Le gouvernement veillera à ce qu’ils soient respectés scrupuleusement. Il utilisera tous les moyens nécessaires en cas de non-respect. » Jean-Marc Ayrault a également précisé qu’il n’a pas retenu « l’hypothèse d’une nationalisation transitoire, qui a pu être évoquée ces derniers jours. Il a écarté cette solution au vu des engagements qu’il a obtenus d’ArcelorMittal. La nationalisation, c’est-à-dire l’expropriation par « nécessité publique », peut certes être nécessaire dans des circonstances historiques particulières ou pour sauvegarder des intérêts supérieurs de la Nation. Mais elle n’est pas efficace face à un problème de débouchés pour une entreprise ou face à un problème de compétitivité. »


 

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