Florange : l'offre de reprise délaissée par l'accord Ayrault-ArcelorMittal

Au lendemain de la révélation des détails de l'accord du 30 novembre entre le gouvernement et ArceorMittal, Le Républicain Lorrain révèle que deux poids lourds de la sidérurgie s'étaient alliés pour reprendre le site de Florange, en Moselle.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Florange : l'offre de reprise délaissée par l'accord Ayrault-ArcelorMittal

Jean-Marc Ayrault annonçait le 30 novembre qu'il n'existait "aucun repreneur crédible et ferme pour Florange", corroborant sa décision de conclure un accord jugé depuis "a minima" avec ArcelorMittal concernant la pérennité du site sidérurgique de Florange, en Moselle.

Selon le journal régional Le Républicain Lorrain du 5 décembre, le Premier ministre a oublié, lors de son annonce, l'existence d'un "ticket" pour la reprise de Florange en partenariat avec le Fonds stratégique d'investissement. Bernard Serin d'abord, le PDG français du groupe belge Cockerill Maintenance et Ingénierie (CMI), allié au milliardaire russe Alexeï Mordachov, PDG du groupe sidérurgique Severstal.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

"Le montant qu’aurait engagé Bernard Serin aurait avoisiné en réalité les 500 millions d'euros", affirme le quotidien. De plus, il aurait été prévu que l’oligarque russe de Severstal n’ait qu’une "participation minoritaire", laissant la main à Bernard Serin, l'ex-cadre de Florange, pour mener sa stratégie industrielle.

A lire sur Le Républicain Lorrain : ArcelorMittal à Florange : le ticket Serin-Mordachov

Partager

LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS