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Finuchem met ses robots sous-marins à la cote

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Le fournisseur français de bien d'équipements industriels abandonne 49 % du capital de sa filiale de robotique sous-marine au public. La première étape d'un recentrage sur son pôle industriel.

Finuchem lâche du lest dans ECA. Dans quelques jours, sa filiale toulonnaise spécialisée dans les robots sous-marins (46,5 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2003 pour 175 salariés) verra 46 % de son capital coté au second marché d'Euronext.

Pour ECA, cette opération réalisée par le biais d'une augmentation de capital de 8 millions d'euros, accompagnée d'une cession d'actions détenues par la maison mère, pour 12 millions d'euros environ, « permettra de développer ses deux activités phares : les applications pétrolières et la défense », indique Jean-Pierre Gorgé président de Finuchem et de Pélican Venture, son actionnaire majoritaire (avec 57 % des parts, devant le public, 30 %, et Philipp Moch, 10 %).

Aucune piste n'est négligée pour prendre du poids

« Finuchem restera majoritaire dans le capital d'ECA au moins jusqu'en 2005 », annonce son président. Mais pour l'industriel français dont la branche « matériaux composites » (MS composites, 8 % du chiffre d'affaires du groupe l'an dernier) est aussi officiellement à vendre, cette opération marque le début d'un recentrage vers son métier principal : la robotique industrielle.

Regroupant FTS (matériel de soudage), Bema Ingénierie, Cimlec Industrie (services aux industriels) et leurs filiales (au total, une quinzaine d'entreprises), la division « robotique industrielle » de Finuchem a réalisé 105,13 millions d'euros de ventes l'an dernier (pour 800 personnes environ), au trois quarts dans le secteur automobile. Face à des géants comme ABB ou l'italien Comau, elle doit cependant prendre du poids. Son objectif ? « Doubler sa taille d'ici trois à six ans », déclare Jean-Pierre Gorgé.

Pour y parvenir, le français ne néglige aucune piste : créations de nouvelles entités à l'étranger, acquisitions ciblées comme celle de MFG (lignes de soudage et préhenseurs), achetées en 2003. Voire des opérations plus importantes : « Nous n'excluons pas la possibilité d'alliances industrielles avec des acteurs d'une taille équivalente à la nôtre », confirme Jean-Pierre Gorgé. Sans avancer de nom...

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