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Fiducial et Sofinord derniers candidats à la reprise de Neo Security

Elodie Vallerey

Publié le

Les groupes Fiducial et Sofinord sont les deux derniers candidats à la reprise de la société de gardiennage en redressement Neo Security, le fonds Caravelle n'ayant pas confirmé son offre lundi auprès du tribunal de commerce de Paris.

Fiducial et Sofinord derniers candidats à la reprise de Neo Security © D.R. - Neo Sécurité

Un temps évoqué comme candidat, Caravelle, spécialiste de la reprise des affaires en difficulté, ne s'était pas manifesté lundi à 14 heures, dernier délai pour le dépôt des offres fermes, a annoncé une source proche du dossier à l'AFP.

Un troisième candidat, G4S, a confirmé une offre partielle ne portant que sur 159 salariés et un seul contrat, celui de la surveillance de l'ambassade des Etats-Unis. Cette "offre est complémentaire" de celle de Fiducial, qui n'est pas intéressé à la reprise de ce contrat, a ajouté la source.

Neo Security est en redressement judiciaire depuis le 18 juin. "Une offre de Fiducial a été déposée, portant sur 3 140 salariés" de Neo Security sur un total de 4 500 salariés, a précisé la source. L'offre concurrente de Sofinord, une holding détenant l'agence de personnel d'accueil Phone Régie porte sur 2 180 salariés, a-t-elle ajouté.

Ces offres "peuvent être améliorées jusqu'au 30 juillet", avant l'audience du 2 août, au cours de laquelle le tribunal de commerce de Paris doit décider du sort de l'entreprise de sécurité, mais aucun nouveau candidat ne peut plus se manifester à ce stade, selon la source.

"Pour ce qui est de la direction de l'entreprise, la reprise se précise", a-t-elle ajouté. Un comité central d'entreprise est prévu le 24 juillet au matin, au cours duquel les offres de reprises devraient être détaillées aux syndicats, a précisé de son côté un représentant syndical de Force Ouvrière à l'AFP.

L'entreprise veut par ailleurs proposer au tribunal de renégocier certains contrats, qui n'ont pas attiré de repreneur potentiel car ils ne sont pas assez rentables. Elle veut en renégocier les termes, en sa faveur, avec les clients, "pour augmenter le périmètre de reprise". "Cela permettrait de sauver des emplois", a fait valoir la source interrogée par l'AFP.

Aujourd'hui visé par une enquête pour "abus de biens sociaux", l'ancien PDG de Neo Security Jean-Michel Houry avait fait appel à l'Etat courant avril afin d'obtenir une aide pour renflouer les caisses de l'entreprise et sauvegarder les emplois.

Les pouvoirs publics avaient octroyé à l'entreprise un sursis dans le paiement de charges fiscales et sociales afin de permettre la poursuite de discussions avec des repreneurs potentiels.

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