Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Aéro

Fabrice Brégier, le numéro 2 d'Airbus, quitte le groupe et est remplacé par Guillaume Faury

Léna Corot , , ,

Publié le

L'actuel numéro 2 d'Airbus, Fabrice Brégier qui est à la tête du pôle d'avions commerciaux d'Airbus, la principale division du groupe, va être remplacé par le président d'Airbus Helicopters Guillaume Faury, annonce le groupe aéronautique. Et Tom Enders a informé le conseil d'administration qu'il ne briguera pas un nouveau mandat de CEO au terme de son mandat actuel qui prendra fin en avril 2019.

Fabrice Brégier, le numéro 2 d'Airbus, quitte le groupe et est remplacé par Guillaume Faury
Fabrice Brégier, à la tête du pôle d'avions commerciaux d'Airbus, quitte le groupe.
© Airbus

Guillaume Faury, président d'Airbus Helicopters, va succéder à Fabrice Brégier à la tête du pôle d'avions commerciaux, la principale division du groupe, annonce Airbus vendredi 15 décembre. Fabrice Brégier quittera ses fonctions de directeur adjoint de l'ensemble du groupe Airbus et de président d'Airbus Commercial en février 2018. Ces décisions ont été entérinées jeudi dans la soirée par le conseil d'administration d'Airbus en raison des tensions au sein du groupe d'aérospatiale. Le conseil d'administration déclare dans un communiqué avoir "décidé de remanier la direction de l’entreprise afin d’assurer une succession en bon ordre au sein du top management d’Airbus".

A 56 ans, Fabrice Brégier dirige le pôle d'avions commerciaux d'Airbus depuis plus de dix ans, au cours desquels il a stabilisé les problèmes industriels du deuxième avionneur mondial et a supervisé plusieurs lancements de plusieurs programmes tels que l’A350, l’A320neo et l’A330neo.

Tom Enders ne briguera pas de nouveau mandat

Le patron d'Airbus, Tom Enders, "a informé le conseil d’administration qu’il ne souhaitait pas briguer un nouveau mandat", ajoute le groupe. Son mandat actuel prendra fin au moment de l’Assemblée générale des actionnaires en avril 2019. Airbus précise qu'il évaluera en 2018 les candidats potentiels en interne et en externe afin de trouver un successeur à Tom Enders. "Au cours des 16 prochains mois, je collaborerai avec le conseil d’administration afin d’assurer une transition fluide avec le prochain CEO et une nouvelle génération de dirigeants", affirme Tom Enders dans un communiqué.

Ces décisions sont prises alors que le groupe d'aéronautique traverse une période chahutée, confronté à plusieurs enquêtes sur des accusations de corruption présumée. Il y a les enquêtes menées par le parquet national financier (PNF) en France et le Serious Fraud Office (SFO) britannique concernant des soupçons de corruption, sur fond d’irrégularités dans le recours à des consultants pour la vente à l'export d'avions. Tom Enders est aussi visé dans des enquêtes allemandes et autrichiennes liées à la vente en 2003 de 18 avions de combat Eurofighter à l’Autriche et dans le cadre du contrat de vente d’hélicoptères EC145 au Kazakhstan. En parallèle, Airbus est impliqué dans des dossiers plus obscurs, dont une mine d’or au Mali et une filiale saoudienne.

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

15/12/2017 - 09h10 -

Bonjour, Je suis salarié depuis 36 ans dans cette belle et grande entreprise. Embauché sur Nantes en 1981 à la SNIAS, j'ai vu au fil de mes mobilités l'entreprise changeait d'appellation. Elle s'est transformée au rythme des besoins industriels pour être plus compétitive. D'un management patriarcal, nous sommes passer à un management parfois plus laxiste, ayant la volonté de prendre des décisions au bon niveau. Permettre aux collaborateurs d'être dans une démarche plus pro active, plus performante pour répondre aux objectifs. Mais la culture d'entreprise a pris du plomb dans les ailes, en oubliant l'essentiel , la gestion des hommes et des femmes qui enrichissent cette entreprise... Nous avons vu apparaître des indicateurs, des enquêtes pour comprendre ce que ressentait le cœur même de l'entreprise, à savoir la richesse première, les hommes et femmes. Pour remettre de la rigueur, du savoir vivre, du bon sens paysan, un outil support a été mis en place avec un service....
Répondre au commentaire
Nom profil

02/01/2018 - 16h29 -

Bonjour Il n'y a vraiment que toi qui est heureux dans ton poste de travail. Le management Chez Airbus helicopter's est à déplorer, que des ententes pour vendre des appareils. L'ouvrier est très mal considéré, C'est marche ou crève, sans un seul mot à dire. Dès qu'on dit la vérité on te vire. Le copinage managérial est excessif. Merci
Répondre au commentaire

Nous suivre

 
 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle