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Fabrication Additive : 15 acteurs reconnus pour leur expertise

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Publi-rédactionnel

Fabrication Additive : 15 acteurs reconnus pour leur expertise

Decip partenaire d’HP

Après s’être lancée en 2015 dans la commercialisation de machines SLM hybrides Lumex by Matsuura combinant fabrication additive par fusion de poudre métal et usinage de précision, la société haute-savoyarde Decip se positionne, depuis 2017, désormais sur la fabrication additive de pièces plastiques en proposant des imprimantes 3D de la marque HP. Un contrat a été signé avec le constructeur pour distribuer ses nouvelles machines dans toute la France. « Avec ses imprimantes destinées aux professionnels, HP révolutionne la FA. Au lieu d’utiliser un laser, le procédé utilise une solution s’approchant de l’impres­sion jet d’encre, le Multi Jet fusion. Trois têtes d’impression balayent la surface de la poudre toutes les 11 secondes à la manière d’une tête jet d’encre de photocopieuse. Le procédé utilise un agent de fusion et une haute température de la chambre de travail. Ce système est 5 à 10 fois plus rapide qu’un mode de fabrication par frittage » souligne Hervé Favre le dg. Pour accompagner la vente de ces nouveaux équipements, Decip a constitué fin 2017 la filiale Decip 3D. Des négociations sont en cours pour des premières ventes avec des acteurs de la robotique. Créée en 1985, Decip qui emploie 28 personnes est spécialisée dans la vente de machines-outils avec un positionnement fort sur le SAV.

Site web : decip.fr

Renishaw lance la RenAM 500Q dotée de 4 têtes lasers

Le groupe anglais Renishaw, leader mondial en métrologie, prépare le lancement commercial de la RenAM 500Q. Ce nouveau système de fabrication additive métal dispose de 4 têtes lasers haute puissance de 500 W, chaque laser peut couvrir toute la surface de travail de 250 mm x 250 mm, la hauteur maximale de fabri­cation étant de 350 mm. Après la commercialisation en 2016 de la RenAM 500M, système de production mono-laser automatisé, Renishaw renforce sa présence dans la fabrication additive métal avec la RenAM 500Q.

Conçu comme un véritable centre de production, la RenAM 500Q intègre des systèmes automatisés de manutention de la poudre et des déchets et répond à des normes élevées de sécurité. Ces dispositifs permettent de réduire le temps d’intervention de leur opérateur et d’assurer une grande stabilité et une meilleure reproductibilité des fabrications. Le système est également paramétrable et peut être décliné et équipé au choix d’un à quatre lasers. La multiplication des lasers offre un rendement de fabrication plus élevé et améliore considérablement la productivité ce qui réduit les coûts par pièce.

Renishaw sera présent au salon 3D Print à Lyon du 5 au 7 juin prochain. Il présentera ses solutions de fabrication additive et vous accueillera pour toute information sur leur stand D15.

Site web : www.renishaw.fr/fr/impression-3d-metallique--32084

L’Université de Montpellier noue un partenariat avec l’UIMM pour booster Pro3D

L’Université de Montpellier accélère son engagement dans la FA en s’appuyant sur « Pro3D », son centre technologique multi-sites (Montpellier, Béziers et Nîmes) dédié à la fabrication additive, de la conception de prototype à la production de pièces. Elle a signé le 4 avril dernier un partenariat de cinq ans avec l’UIMM LR pour accroître et stimuler les échanges entre PME-PMI, l’enseignement supérieur et la recherche au profit de l’industrie. Pro3D possède un parc de 9 machines dont 1 impri­mante 3D par fusion de poudre métallique par laser(SLM) et plusieurs imprimantes polymères (SLA, FDM, SLS). Elle intervient notamment dans les domaines de la construction mécanique (nau­tisme, aéronautique, spatial …), de la biomécanique et du médical en partenariat avec les CHU de Nîmes et de Montpellier. L’un de ses axes de recherche concerne le développement d’une nouvelle technologie de FA de pièces métalliques utilisant une tête de soudage à l’arc électrique couplée à un robot. Une nouvelle machine de fusion arc métal (WAAM) vient d’ailleurs d’être installée sur le campus Nîmois. Outre le partenariat conclu avec l’UIMM, un rapprochement est également à l’étude avec le Centre spatial universitaire de Montpellier.

Site web : centre-pro3d.fr

Do’in3D offre aux entreprises des moyens d’impression 3D externalisés

Fournisseur de services en impression 3D, Do’in3D installé au Bourget du Lac en Savoie externalise les moyens d’impression 3D en mettant à disposition des entreprises son parc machines. Elle couvre l’ensemble des technologies à base de polymère (frittage, stéréolithographie, dépose de fils) pour pouvoir offrir à ses clients le plus de choix possible. L’entreprise vient d’acquérir 2 nouvelles machines industrielles (SLA et FDM). Do’in3D dispose de l’expertise lui permettant d’offrir une prestation globale qui couvre la conception numérique jusqu’à la fabrication des produits. Elle aide les entreprises à réaliser leur prototype et valider leur projet. Intervenant sur l’ensemble du territoire national, Do’in3D dispose d’un portefeuille de plus de 100 clients allant de la TPE aux grands comptes parmi lesquels figurent EDF, Renault, Eiffage, Siemens et Segula. Afin de se démarquer de ses concurrents et de conquérir de nouvelles parts de marché, elle mise sur sa réactivité et sa flexibilité.

Site web : doin3d.fr

Avec OptiStruct et Inspire, Altair met son expertise au service de la FA

Spécialisée depuis plus de 25 ans dans le déve­loppement d’outils de simulation et d’optimisation pour la conception de pièces, la société Altair a mis son expertise au service de la fabrication additive au travers de 2 de ses solutions. La première bap­tisée Altair OptiStruct s’adresse plus particulière­ment à des experts. Elle permet de créer des pièces optimisées, dont le principe consiste à répartir au mieux la matière afin de trouver les formes les plus pertinentes par rapport aux sollicitations. « Avec Optistruct, nous obtenons une forme organique similaire à ce que l’on peut trouver dans la nature, tout en prenant en compte les spécificités liées à la FA telles que les angles de surplomb (angles à par­tir duquel il faut des supports, N.D.L.R.) » précise Emilien Goetz. OptiStruct a notamment permis de concevoir le prototype du nouveau châssis métal de la voiture Caddy pour le projet 3i-PRINT dont le poids atteint à peine les 34 kg. La deuxième solu­tion baptisée Altair Inspire est un outil d’aide à la conception qui permet à tout le monde d’accéder aux outils d’optimisation topologiques. Le groupe Altair emploie plus de 2 000 personnes dont la grande majorité est composée d’ingénieurs.

Site web : www.altair.com

Actuaplast Expert en Rapid Tooling*

Spécialiste de la fabrication de moules, production de pièces plastique en injection et extrusion-souf­flage, la société Actuaplast Group (160 personnes, 20 M€ de CA) s’est tournée vers la fabrication additive depuis 2001. Aujourd’hui, elle maîtrise aussi bien la fusion métal, que le frittage de poudre polyamide ou la stéreolithographie. Elle assure l’ensemble des prestations suivantes : étude, pro­totypage, réalisation d’outillages rapides et est positionnée plus particulièrement sur la fabrica­tion de pièces techniques sous capots moteurs (filtres, durites, répartiteurs d’air…). « Nos clients principaux sont issus du monde de l’automobile et nous incitent à développer le e-manufacturing de la petite à la moyenne série. La fusion métal est un de nos axes de développement privilégié » précise Ronan Perennou le dirigeant d’Actuaplast. L’entreprise qui dispose de 4 machines de prototy­page prévoit de doubler de taille dans les années à venir. Côté international, elle dispose d’une filiale aux Etats-Unis dans la banlieue de Détroit, le centre névralgique de l’automobile et d’un bureau com­mercial à Hong Kong.

*Outillage rapide. Process qui permet de réaliser un moule d’injection dans un bref délai.

Site web : www.actuaplast.fr

Erpro Group mise sur l’innovation pour conforter son rôle de leader

Né de la fusion des sociétés Erpro, 3DSprint, et Erpro 3D Factory en février dernier, Erpro Group s’affiche comme le leader français de la fabrication additive. Le groupe adopte une approche globale qui englobe la conception des nouveaux produits, son design et la maîtrise de l’ensemble des process de fabrication. Il mise en permanence sur l’innovation pour assurer son développement. Le mois dernier, Erpro dont la signature est « Going Beyond Innovation » a ouvert son 3e site en France, un centre de R&T à Toulouse.

Cette nouvelle structure vient de se doter d’une première machine « MarkForged » dédiée à la fabrication de pièces en composites fibres continues (fibres longues). « Avec ce nouveau centre, nous nous rapprochons du berceau de l’innovation du composite et des donneurs d’ordre de l’aéronautique » précise Cyrille Vue, gérant du groupe. Ce nouveau site dis­pose également d’une machine « pollen » de fabrication additive par granules. Par ailleurs, le groupe qui emploie 75 personnes pour un chiffre d’affaires de 10 M€ se lance désormais dans la production de grande série avec ERPRO 3D FACTORY véritable usine du futur.

Site web : www.erpro-group.com

Cadvision Le partenaire incontournable en fabrication additive

Créée en 2002, CADvision met son expertise aux services des PME pour les accompagner à intégrer de nouvelles solutions de fabrication additive. Outre la vente d’équipements adaptés, elle assure formations, interventions sur site, conseil et maintenance. Forte d’une équipe d’une trentaine de personnes, la société dont le siège est à Guyancourt en région parisienne dispose de 6 bureaux qui lui permettent d’intervenir sur toute la France, en Belgique et en Suisse francophone. Elle est en veille permanente afin d’anticiper les besoins futurs de ses clients. Emilien Arbez, Ingénieur CAO R&D chez Salomon déclare à son sujet : « CADvision a révolutionné notre méthode de conception. Nous fabriquons désormais un modèle de semelle en seulement une nuit et l’équipe peut se réunir dès le matin suivant pour juger du résultat ». CADvision dispose d’un portefeuille de plus de 2 000 clients et réalise un volume d’activité annuel de 20 millions d’euros.

Site web : www.cadvision.fr

Le groupe AGS renforce les moyens de son département de FA

Spécialiste reconnu de la soudure laser, de l’usinage à très grande vitesse et de la découpe jet d’eau, le groupe AGS (160 personnes, un CA de 22 M€ - siège social : Noisy Le Grand en région parisienne) renforce ses moyens de fabrication additive. Créé il y a 4 ans, son département FA a été installé au coeur de la Plastic Valley à Izernore dans l’Ain. Disposant d’un parc de 3 imprimantes 3D métal laser sur lit de poudre, le site de production vient d’investir dans un nouveau concept de cabines qui lui permet d’isoler les machines les unes par rapport aux autres pour prévenir toute contamination entre poudres et d’assurer la sécurité des opérateurs. Il dispose d’une capacité d’accueil lui permettant d’intégrer 5 autres équipements. 47 % de son activité sont réalisés dans l’aéronautique, 25 % dans le moulage (conformal cooling) et 22 % dans l’automobile, le reste se répartissant dans divers secteurs dont la recherche. L’un de ses objectifs est de renforcer son action dans l’univers du moule : « Seule la fabrication additive est capable de faire des circuits de refroidissement au plus près de la surface moulante des moules et donc d’améliorer les conditions d’injection plastique avec une réduc­tion du temps de cycle comprise entre 30 et 40 % » précise Jean-Pierre Wilmes le responsable. Certifiée EN 9100 et PR 7210 pour Safran, l’unité de FA va produire à la fin de cette année les premières pièces de vol.

Site web : groupe-ags.com

Anjou Maquettes Prototypes accroît encore ses moyens d’impression 3D

Spécialiste du prototypage rapide, de la duplication de pièces, de la maquette de style et du démonstrateur, AMP (Anjou Maquettes Prototypes) investit encore dans de nouvelles machines de FA à Mozé-sur-Louet (49) où elle est installée. Après s’être positionnée sur l’intégration de nouveaux matériaux notamment de poudres (FR-106 et TPU), l’entreprise a doublé son parc machines de frittage de poudre avec deux nouveaux équipements dont une machine PRODWAYS. Dans le domaine de la stéréoli­thographie où elle dispose déjà de 3 machines, une quatrième imprimante 3D devrait être installée en septembre prochain. Ces nouveaux investissements sont menés pour pouvoir produire des séries de plus en plus importantes et des pièces de plus en plus grosses. Avec les poudres TPU, l’entreprise se positionne plus particulièrement sur les secteurs de la confection des chaussures (pour produire des semelles) et du bâtiment pour l’impression de joints d’étanchéité. Avec la poudre polyamide FR-106, fire retardant, elle a renforcé son activité dans le domaine de la compétition automobile. AMP fournit des solutions de prototypage aux entreprises de l’aéronautique, de l’automobile, du luxe, du nautisme, de l’électronique, du médical, de l’électroménager, de l’armement…

Site web : www.amp49.com

33 - Lisi Aerospace Additive Manufacturing mise sur la série et les pièces de grande dimension

Lisi Aerospace Additive Manufacturing (LAAM), la filiale spécialisée dans la fabrication additive du groupe Lisi Aerospace s’est positionnée dès sa création sur la fabrication de pièces de série pour l’industrie aéronautique et spatiale, avec pour mot d’ordre « la maîtrise des procédés ». Installée depuis mi 2016 en région bordelaise, la société (une vingtaine de personnes) travaille en étroite col­laboration avec les grands donneurs d’ordre, du co-design à la qualification des produits finis. Des pièces de série sont déjà en service, notamment sur les Falcon et Rafale de Dassault ainsi que sur de nombreux satellites. La société s’est aussi dotée d’une machine unique en France qui lui permet de réaliser des pièces de grande dimension allant de 800 mm x 400 mm x 500 mm. LAAM dispose d’un parc composé de 6 machines de fusion métal et 1 machine polymère. « Grâce à la fabrication additive, nous pouvons réaliser des pièces plus légères et conce­voir des éléments qui n’étaient jusqu’à présent pas réalisables » souligne Michel Daumars président de LAAM.

Site web : www.lisi-aerospace-am.com

BeAM Machines accélère à l’international

Spécialisée dans le développement de solutions additives DED pour l’impression 3D métallique, BeAM Machines accélère son déploiement à l’international. Créée en 2012, la Spin-Off de l’IREPA Laser vient d’ouvrir il y a quelques semaines une filiale à Singapour pour accélérer son expansion en Asie après une première vente à l’Université de Technologie de Nanyang. Au début de cette année, elle s’est également positionnée en Suisse en nouant un partenariat avec l’EMPA, le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche. Présente depuis 2016 aux États-Unis, BeAM s’est également implantée en Angleterre en 2017 en se rapprochant de l’Université de Sheffield. La société développe des machines DED (projection de poudre métallique par laser) qui permettent de fabriquer des pièces complètes, mais aussi de réparer, d’ajouter des fonctionnalités et d’asso­cier différents procédés de fabrication additive. « En France, nous travaillons en partenariat avec des Instituts de recherche et des écoles d’ingénieurs parmi lesquels figurent l’IRT Saint-Exupéry, l’École Polytechnique et l’ESTIA et avec des industriels comme Safran, Chromalloy et Opt’Alm. L’idée est de dupliquer ce modèle à l’étranger » confie Frédéric Le Moullec, Directeur Commercial.

Site web : www.beam-machines.fr

L’ENIT veut mettre la FA métallique à la portée des PME

L’École Nationale d’Ingénieurs de Tarbes (ENIT) a créé une plate-forme dédiée à la fabrication additive métal­lique. Le nouveau centre d’études, « CEF3D », dispose de 2 machines SLM (Renishaw AM400 et 3D Systems ProX 300). Les partenaires fondateurs (Halbronn, 3D Systems, Renishaw, ESI Group, Prismadd, Héphaïstos- Cousso, Alstom) couvrent la fabrication machine et les poudres, l’impression 3D, le calcul, le post-traitement et l’utilisation finale. Implantée au sein d’un laboratoire de recherche en génie de production (LGP) de l’ENIT, cette plate-forme permet d’initier aussi bien les jeunes ingénieurs et chercheurs, que les partenaires indus­triels, aux possibilités qu’offrent la FA. « Nous ciblons les PME et ETI qui se trouvent souvent désarmées face à la FA. Avec notre centre, nous pourrons répondre à leurs problématiques en nous appuyant sur une équipe pluridisciplinaire « précise le responsable scientifique de l’ENIT, Lionel Arnaud. La région Occitanie et l’Europe ont investi 3 M€ dans cet outil et son personnel dédié (cf. www.cef3D.fr).

Site web : www.enit.fr

Kimya la nouvelle offre 360° de l’impression 3D

Spécialiste des consommables d’impression et des films enduits pour les énergies renouvelables (film photovoltaïque), le groupe nantais Armor étoffe son offre 3D à travers sa marque Kimya dont la vocation est de devenir un acteur clé de l’impression 3D. Outre son activité d’origine qui repose sur la production de filaments 3D éco-conçus (à la fois recyclés et recyclables), Kimya développe une offre baptisée Kimya Lab qui s’appuie sur une gamme de prestations d’accompagnement et de R&D à haute valeur ajoutée, destinée aux entreprises ainsi qu’aux acteurs du secteur de la fabrication additive (FA). Ses prestations incluent notamment des études de formulation et d’application de tout type de matériaux dédiés à la FA ainsi que la mise à disposition de lignes de production de dernière technologie situées sur le site des Sorinières (Loire-Atlantique) afin de permettre aux entreprises de valoriser leurs matières premières en les transformant en matériaux pour la FA. Kimya propose également de mettre à disposition son réseau d’experts à travers son offre Kimya Services. Kimya est né en 2015 suite au constat fait par Pierre-Antoine Pluvinage, intrapreneur au sein d’Armor : « L’impression 3D donne la possibilité de fabriquer des objets plus respectueux de l’environnement et de transformer des déchets inexploités en produits utiles ».

Site web : www.kimya.fr

Économie circulaire pour CIRTES

Outre C-Fast et Pack&Strat, CIRTES s’est également positionné sur le médical avec le programme Fastori. Mené en partenariat avec le fabricant d’appareils de respiration pour le traitement du SAOS (Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil) SEFAM (siège social : Nancy), le projet consiste à fabriquer des outillages en Stratoconception®, pour l’appareil S.Box conçue par le designer Philippe Starck. « Jusqu’à présent les moules étaient réalisés en Chine. Grâce à notre procédé, Sefam crée une économie circulaire en faisant appel à des sous-traitants locaux. C’est une autre révolution de La FA. Elle permet de réduire les distances entre les lieux de production mais aussi d’incorporer dans les outillages plus de complexité tout en les fabriquant plus rapidement » souligne Claude Barlier. Spécialiste du prototypage rapide depuis le milieu des années 80, CIRTES a su au fil du temps réunir l’ensemble des partenaires industriels et institutionnels pour constituer une véritable filière autour de la FA dans le Grand Est. En 1991, il a initié la création du pôle VirtuReaL® (65 permanents et 8 000 m2) qui regroupe autour de CIRTES, l’Insic (Mines Nancy – IMT) et la plate-forme Inori afin de maîtriser l’ensemble des technologies liées à la FA.

Site web : cirtes.com

 

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